Lectures...
Des lectures d'hier et d'aujourd'hui, d'ici et d'ailleurs, et celles de demain qui n'ont pas encore été traduites :)
Affichage des articles dont le libellé est Tatiana de Rosnay. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Tatiana de Rosnay. Afficher tous les articles
jeudi 30 avril 2015
Boomerang, Tatiana de Rosnay
mardi 28 avril 2015
Nous Sommes Charlie
Nous sommes Charlie, 60 écrivains unis pour la liberté d'expression.
Voici un recueil auquel ont participé, volontairement ou post-mortem, 60 auteurs d'horizons différents, de styles différents, d'époques différentes pour dénoncer les effets de l'obscurantisme sur notre société moderne.
Chaque auteur apporte sa contribution: certains écrivent une phrase, un paragraphe; certains écrivent des nouvelles; d'autres nous confient des secrets, des anecdotes, des doutes.
Il y a les auteurs aux discours politisés, les auteurs m'ont appris plein de choses en matière de religion et de culture, les auteurs qui étaient proches de l'équipe de Charlie Hebdo et qui mettent en scène leurs amis, de manière très drôle et en même temps très touchante.
Les textes de Diderot, Hugo et Voltaire m'ont rappelée les études, en lettres et en philo, mais j'ai redécouvert ces textes à la lecture du recueil. Je me suis sentie encore plus proche d'eux au vu des événements récents.
Il y a certains textes qui m'ont particulièrement touchée. Le texte de Maxime Chattam est une explication. Il nous explique qu'au moment des attentats, il écrivait une pièce policière dont la fin ressemblait trop à ce qu'il s'est passé ce 7 janvier. Impossible à publier. C'est la réalité qui dépasse la fiction, c'est affolant.
Un auteur que je ne connaissais pas, Ian Manook, m'a faite pleurer. Sa participation commence ainsi: "maman est morte le 8 janvier et je n'ai pas pleuré car c'est dans l'ordre des choses". Un proche nous a quitté début janvier, et tout ce que je me suis dit, c'est "au moins, il n'aura pas vu ça". C'est triste d'en arriver à penser ce genre de choses. Always look on the right side of life.
Il y a aussi des nouvelles qui m'ont faite sourire, une en particulier: celle de Tatiana de Rosnay. Elle raconte le défilé dans les rue de Paris, le dimanche après l'attentat, Un couple de personnes âgées font une pause dans un restaurant chinois, où la dame leur offre du thé. Au moment de partir, les personnes âgées remercient la dame, et lui demande son nom. A la simple ligne "je suis Charlie", les larmes me sont montées. C'est beau de voir que malgré les différences d'âge, de nationalité, de culture, les gens étaient unis ce jour-là. J'aimerais que cette anecdote soit vraie.
C'est un recueil que je conseille aux terroristes, si seulement ça pouvait les faire réfléchir...
Voici un recueil auquel ont participé, volontairement ou post-mortem, 60 auteurs d'horizons différents, de styles différents, d'époques différentes pour dénoncer les effets de l'obscurantisme sur notre société moderne.
Chaque auteur apporte sa contribution: certains écrivent une phrase, un paragraphe; certains écrivent des nouvelles; d'autres nous confient des secrets, des anecdotes, des doutes.
Il y a les auteurs aux discours politisés, les auteurs m'ont appris plein de choses en matière de religion et de culture, les auteurs qui étaient proches de l'équipe de Charlie Hebdo et qui mettent en scène leurs amis, de manière très drôle et en même temps très touchante.
Les textes de Diderot, Hugo et Voltaire m'ont rappelée les études, en lettres et en philo, mais j'ai redécouvert ces textes à la lecture du recueil. Je me suis sentie encore plus proche d'eux au vu des événements récents.
Il y a certains textes qui m'ont particulièrement touchée. Le texte de Maxime Chattam est une explication. Il nous explique qu'au moment des attentats, il écrivait une pièce policière dont la fin ressemblait trop à ce qu'il s'est passé ce 7 janvier. Impossible à publier. C'est la réalité qui dépasse la fiction, c'est affolant.
Un auteur que je ne connaissais pas, Ian Manook, m'a faite pleurer. Sa participation commence ainsi: "maman est morte le 8 janvier et je n'ai pas pleuré car c'est dans l'ordre des choses". Un proche nous a quitté début janvier, et tout ce que je me suis dit, c'est "au moins, il n'aura pas vu ça". C'est triste d'en arriver à penser ce genre de choses. Always look on the right side of life.
Il y a aussi des nouvelles qui m'ont faite sourire, une en particulier: celle de Tatiana de Rosnay. Elle raconte le défilé dans les rue de Paris, le dimanche après l'attentat, Un couple de personnes âgées font une pause dans un restaurant chinois, où la dame leur offre du thé. Au moment de partir, les personnes âgées remercient la dame, et lui demande son nom. A la simple ligne "je suis Charlie", les larmes me sont montées. C'est beau de voir que malgré les différences d'âge, de nationalité, de culture, les gens étaient unis ce jour-là. J'aimerais que cette anecdote soit vraie.
C'est un recueil que je conseille aux terroristes, si seulement ça pouvait les faire réfléchir...
lundi 13 avril 2015
Achats du weekend
Même si je sais que je vais mettre énormément de temps à lire l'intégrale 5 de Game of Thrones achetée mardi dernier, j'ai prévu quelques livres, disons, pour préparer mes vacances d'été. Il a fait très beau ce weekend, ce qui m'a donné envie de sortir, de profiter du beau temps... et de passer à la librairie.
Au programme des semaines à venir, des romans que je veux lire depuis longtemps surtout:
- Katarina Mazetti, le mec de la tombe d'à côté (dont le titre m'attire depuis sa sortie)
Au programme des semaines à venir, des romans que je veux lire depuis longtemps surtout:
- Katarina Mazetti, le mec de la tombe d'à côté (dont le titre m'attire depuis sa sortie)
- Helen Fielding, 'Cause célib, pour découvrir autre chose de l'auteur que Le journal de Bridget Jones
- Michel Bussi, Ne lâche pas ma main, que je n'ai toujours pas lu
- Tatiana de Rosnay, Le coeur d'une autre, car je commence à découvrir cette auteure
- Gilles Legardinier, Complètement cramé!, auteur que je commence également à bien découvrir
- Grégoire Delacourt, La liste de mes envies, depuis le temps que je veux le lire!
- Sade, Aline et Valcour, un des seuls que je n'ai pas encore lus
- Anna Jean Mayhew, Les larmes noires de Mary Luther, auteure et roman que je ne connais absolument pas, mais le résumé m'a donné envie de l'adopter :)
Donc voilà, quelques titres bien sympas, et des milliers de pages à tourner :)
vendredi 10 avril 2015
Trop peu d'articles, trop peu de temps...
J’ai complètement lâché le blog ces derniers temps. Entre
conseils de classe, préparation des portes ouvertes de demain et ma lutte pour
obtenir un crédit, j’ai eu très peu de temps pour moi, et pour mes articles. Néanmoins,
j’ai eu le temps de lire quelques romans, parmi lesquels Nous Sommes Charlie,
Boomerang de Tatiana de Rosnay, Big de Valérie Tong Cuong, A casual vacancy de
J.K. Rowling, Demain, J’arrête de Gilles Legardinier, entre autres…
Il y a donc plein d’articles à écrire, mais hélas, trop peu
de temps pour le faire !
En plus, je viens d’acheter l’intégrale 5 du Trône de Fer
édition J’ai lu (même si elle ne devait sortir que le 15 avril, la chance !),
donc si je mets autant de temps à la lire que j’en ai mis pour les intégrales 3
et 4, j’en ai pour trois mois (c’est écrit vraiment tout petit…).
A bientôt, donc, pour d’autres lectures J
mardi 24 février 2015
Des nouvelles...
Surchargée de travail ( enfin, je suis en "vacances, quoi), ça fait un bon moment que je n'ai rien publié ici. J'ai néanmoins eu le temps de m'acheter quelques livres, en continuant sur ma "lancée Maxime Chattam" et en suivant les conseils de ma blogueuse préférée, /http://pageaprespage.fr/, parmi lesquels:
La suite du Léviatemps, que j'ai lu il y a quelques temps:
Et une auteure dont mon amie m'a beaucoup parlée, Tatiana de Rosnay:
Voilà! Il ne me reste plus qu'à trouver du temps pour les apprécier :)
jeudi 13 novembre 2014
13 à Table!
Aujourd'hui je vous parle du recueil de nouvelles 13 à table!, sorti il y a tout juste une semaine, acheté et dévoré le jour-même.
Pour seulement 5€, vous dégustez 274 pages de récits de treize auteurs français et en plus, vous faîtes une bonne action. Allier l'utile à l'agréable, quoi de plus beau?
13 auteurs, donc.
On commence avec Françoise Bourdin, qui nous réunit autour d'un repas de famille comme certaines familles connaissent: on se voit une fois par an, on s'apprécie ou pas, on se dit toujours qu'on va se rappeler, par politesse... mais au fond, on préfère une soirée entre amis que se coltiner les cousins. Cette nouvelle m'a beaucoup parlée.
On enchaîne avec Maligne, de Maxime Chattam. Là, plus question de repas de famille, plutôt d'un grand repas de famille pour une seule personne. Maxime Chattam nous plonge dans son univers, où un homme en obésité morbide explique qu'une petite voix le force à manger sans discontinuer. Dès le début on peut se poser plusieurs questions et on veut connaître les réponses rapidement. L'avantage d'une nouvelle, c'est qu'on n'a pas à attendre 500 pages pour apprendre le pourquoi du comment. Toutefois, peut-être trop courte, je n'ai pas eu le temps de plonger dans cet univers.
Suivent les nouvelles d'Alexandra Lapierre, Agnès Ledig (sur une maman isolée, particulièrement touchante), Pierre Lemaître (sur un veuf isolé, tout aussi touchant), Guillaume Musso; la nouvelle de Marc Levy, tout à fait d'actualité car Aaron et Mehdi explique le ressenti de leur peuple l'un envers l'autre; Le Parfait, de Tatiana de Rosnay, nouvelle qui peut également rappeler des situations similaires à beaucoup de personnes, quand la belle-mère se mêle de tout; Gabrielle, de Frank Thilliez, très belle nouvelle sur l'amour éternel, et Langouste Blues de Bernard Werber, grâce à qui nous pouvons voir la vie à travers les yeux d'une langouste qui attend son heure dans un restaurant.
Deux nouvelles m'ont surtout marquées.
Tout d'abord, La Part de Reine, de Eric-Emmanuel Schmitt: Clovis, un sans-abris, refuse l'argent qu'on lui donne en échange des services qu'il rend. Tout ce qu'il demande, c'e'st à manger, car il vit au jour le jour, et ce qu'il a en trop, il le donne à d'autres sans-abris, sans savoir s'il aura de quoi manger demain ou non. Lorsqu'un petit garçon découvre ça, Clovis lui explique sa façon de penser, en prenant en exemple sa chienne, qui lui a toujours fait confiance, qui se sentait en sécurité avec lui, qu'elle mange ou non, car elle savait qu'elle mangerait bien un jour. C'est la nouvelle la plus longue du recueil, je n'en dis pas plus, je vous laisse le plaisir de la découvrir, et de verser quelques larmes, car c'est une bonne leçon d'humanité que l'auteur nous offre là.
Enfin, la nouvelle qui m'a le plus plu est Mange le dessert d'abord, celle de Gilles Legardinier. Sur les treize auteurs, c'est le seule à ne pas avoir écrit de fiction. Il prend la plume et nous raconte deux souvenirs qui tournent autour du repas. Le premier, c'est le souvenir d'un repas pris chez ses parents, à l'annonce de l'achat de sa maison. Il se fait une joie d'expliquer les plans à son père, et d'écouter ses conseils en retour, sans se douter que ce sera leur dernière conversation...
Son deuxième souvenir, c'est le souvenir d'un enterrement en Angleterre, l'enterrement d'un membre de l'équipe de tournage avec laquelle il travaillait. Il se rappelle de la cérémonie, qu'il décrit paradoxalement avec humour, et surtout du repas de famille qui a suivi les obsèques. Le titre de la nouvelle est la conclusion de ce récit, qui nous rappelle que l'on ne sait pas ce que l'avenir nous réserve, alors autant profiter des meilleures choses tant qu'on le peut.
Voilà, j'ai les larmes aux yeux rien qu'en parlant de cette nouvelle.
J'espère vous avoir convaincus d'acheter ce recueil, même si, comme moi, vous êtes sensibles, vous passerez quand même un bon moment de lecture ;)
Pour seulement 5€, vous dégustez 274 pages de récits de treize auteurs français et en plus, vous faîtes une bonne action. Allier l'utile à l'agréable, quoi de plus beau?
13 auteurs, donc.
On commence avec Françoise Bourdin, qui nous réunit autour d'un repas de famille comme certaines familles connaissent: on se voit une fois par an, on s'apprécie ou pas, on se dit toujours qu'on va se rappeler, par politesse... mais au fond, on préfère une soirée entre amis que se coltiner les cousins. Cette nouvelle m'a beaucoup parlée.
On enchaîne avec Maligne, de Maxime Chattam. Là, plus question de repas de famille, plutôt d'un grand repas de famille pour une seule personne. Maxime Chattam nous plonge dans son univers, où un homme en obésité morbide explique qu'une petite voix le force à manger sans discontinuer. Dès le début on peut se poser plusieurs questions et on veut connaître les réponses rapidement. L'avantage d'une nouvelle, c'est qu'on n'a pas à attendre 500 pages pour apprendre le pourquoi du comment. Toutefois, peut-être trop courte, je n'ai pas eu le temps de plonger dans cet univers.
Suivent les nouvelles d'Alexandra Lapierre, Agnès Ledig (sur une maman isolée, particulièrement touchante), Pierre Lemaître (sur un veuf isolé, tout aussi touchant), Guillaume Musso; la nouvelle de Marc Levy, tout à fait d'actualité car Aaron et Mehdi explique le ressenti de leur peuple l'un envers l'autre; Le Parfait, de Tatiana de Rosnay, nouvelle qui peut également rappeler des situations similaires à beaucoup de personnes, quand la belle-mère se mêle de tout; Gabrielle, de Frank Thilliez, très belle nouvelle sur l'amour éternel, et Langouste Blues de Bernard Werber, grâce à qui nous pouvons voir la vie à travers les yeux d'une langouste qui attend son heure dans un restaurant.
Deux nouvelles m'ont surtout marquées.
Tout d'abord, La Part de Reine, de Eric-Emmanuel Schmitt: Clovis, un sans-abris, refuse l'argent qu'on lui donne en échange des services qu'il rend. Tout ce qu'il demande, c'e'st à manger, car il vit au jour le jour, et ce qu'il a en trop, il le donne à d'autres sans-abris, sans savoir s'il aura de quoi manger demain ou non. Lorsqu'un petit garçon découvre ça, Clovis lui explique sa façon de penser, en prenant en exemple sa chienne, qui lui a toujours fait confiance, qui se sentait en sécurité avec lui, qu'elle mange ou non, car elle savait qu'elle mangerait bien un jour. C'est la nouvelle la plus longue du recueil, je n'en dis pas plus, je vous laisse le plaisir de la découvrir, et de verser quelques larmes, car c'est une bonne leçon d'humanité que l'auteur nous offre là.
Enfin, la nouvelle qui m'a le plus plu est Mange le dessert d'abord, celle de Gilles Legardinier. Sur les treize auteurs, c'est le seule à ne pas avoir écrit de fiction. Il prend la plume et nous raconte deux souvenirs qui tournent autour du repas. Le premier, c'est le souvenir d'un repas pris chez ses parents, à l'annonce de l'achat de sa maison. Il se fait une joie d'expliquer les plans à son père, et d'écouter ses conseils en retour, sans se douter que ce sera leur dernière conversation...
Son deuxième souvenir, c'est le souvenir d'un enterrement en Angleterre, l'enterrement d'un membre de l'équipe de tournage avec laquelle il travaillait. Il se rappelle de la cérémonie, qu'il décrit paradoxalement avec humour, et surtout du repas de famille qui a suivi les obsèques. Le titre de la nouvelle est la conclusion de ce récit, qui nous rappelle que l'on ne sait pas ce que l'avenir nous réserve, alors autant profiter des meilleures choses tant qu'on le peut.
Voilà, j'ai les larmes aux yeux rien qu'en parlant de cette nouvelle.
J'espère vous avoir convaincus d'acheter ce recueil, même si, comme moi, vous êtes sensibles, vous passerez quand même un bon moment de lecture ;)
Inscription à :
Articles (Atom)

