Lectures...

Des lectures d'hier et d'aujourd'hui, d'ici et d'ailleurs, et celles de demain qui n'ont pas encore été traduites :)


mardi 23 septembre 2014

Tales from Wales, Gwyn Jones

A part ça, en ce moment, je passe 18 heures par semaine à indexer des livres au CDI car la documentaliste "n'arrive pas à avancer" et elle m'a chargée d'enregistrer les livres de contes sur PMB (équivalent BCDI). Je suis d'habitude friande de conte, mais c'est la quatrième semaine que je passe mes journées à ça et franchement, je n'en peux plus. Je pense que les conversations à base de sistite y sont aussi pour quelque chose dans mon ennuie...

Bref. Du coup, quand je rentre chez moi, je n'ai pas trop envie de lire des contes. Pourtant, il y a des livres que j'ai depuis des lustres (au moins une lustre on va dire) et qu'il faudrait bien que je lise...

Donc, après les deux Fairy Chronicles, je m'attaque à la série des contes de Grande-Bretagne. J'ai commencé par les Tales from Wales, contes du Pays de Galles, par Gwyn Jones. Amour, loyauté, envie, jalousie... tels sont les thèmes abordés dans ce recueil pour expliquer la construction du Pays de Galles et sa lignée royale, entre réalité et magie.



Les contes proposés sont plus ou moins connus, et plus ou moins intéressants. Les fans de contes gallois vont m'en vouloir, mais j'ai trouvé que la narration manquait de rythme et que quelques illustrations ou photos auraient été les bienvenues.

Une fois de plus, c'est un recueil qui pourrait être utilise à des professeurs d'anglais qui travaillent sur le Royaume-Uni avec des fin de collège, début de lycée. C'est un des intérêts de ce livre, qui se lit vraiment rapidement car il fait moins d'une centaine de pages. C'est aussi bien pour les curieux ;)

Mad about the boy, Helen Fielding

Je viens de voir que le tome 3 du journal de Bridget Jones sortait en français le 1er octobre, par conséquent je vais écrire un petit mot dessus, vu que je l'ai lu il y a quelques mois.



Avant même sa sortie,en plus d'avoir été descendu par la presse, le livre a été spoilé, et ça m'a mise hors de moi. Pas si spoilé que ça, car quand j'ai eu le livre entre les mains, j'ai constaté que le big event était raconté sur la quatrième de couverture.
Hé oui les filles, Colin Firth ne sera pas dans le troisième film, si tant est qu'une adpatation soit prévue.

On retrouve notre Jonesy maman de deux enfants et "célibataire", en quête d'un nouvel amoureux - ou un coup d'un soir. Je n'en dit pas plus. On retrouve nos personnages préférés, entre ses amis et, bien sûr, Daniel :)

J'ai adoré ce nouveau tome, je l'ai dévoré en un rien de temps! Helen Fielding, 14 ans plus tard, nous offre un morceau de vie de l'(anti)héroïne bien ancré dans les années 2010. Entre ses tendances cougar et sa familiarisation avec les nouvelles technologies telles que twitter, on se régale à chacune de ses péripéties. Attendez-vous, bien sûr, à voir apparaître un bout de culotte et à un plan drague de Daniel, sinon ce ne serait pas BJ!

Ce qui change des autres tomes, ici, c'est que Bridget n'est plus une trentenaire déjantée. Déjantée, certes, mais elle a fait du chemin et vécu des coups durs. Je dois l'avouer, j'ai pleuré. Une fois. Ou deux.


Bref, je ne peux pas en dire plus au risque de trop en dire, à part vous conseiller d'aller en librairie le 1er octobre car il sort en français chez Albin Michel :)

Enjoy girls!

lundi 22 septembre 2014

Un weekend entre amis, Sophie Kinsella

J'ai récemment acheté une quinzaine de livres (n'en déplaise à mon homme), parmi lesquels se trouvent une dizaine de romans de Madelaine Wickham, alias Sophie Kinsella. J'avais déjà entendu parler de l'accro du shopping, vu le film bien sûr, mais je n'ai découvert les romans que vraiment cet été, et j'ai décidé de me faire un stock de ses romans pour cet hiver.



Je n'étais pas vraiment littérature de "nanas" avant que mon amie Erika (http://pageaprespage.fr/) ne me fasse découvrir les romans de Lindsey Kelk et Teresa de Medeiros.
J'ai donc commencé mon marathon Sophie Kinsella par son tout premier roman, Un week-end entre amis (the tennis party).
Résumé:Quoi de plus agréable qu'un week-end à la campagne, avec des amis perdus de vue depuis dix ans, pour évoquer le bon vieux temps ? C'est ainsi que les anciens de Seymour Road se retrouvent dans la superbe maison de Patrick et Caroline.
Au menu : détente, tennis, cocktails... et règlements de comptes !
Car les choses vont rapidement tourner au vinaigre. Malgré la joie affichée, le temps a écorché la belle complicité d'autrefois. Pire, cette plongée dans le passé va obliger chacun à comparer sa situation à celle des autres et à ses rêves de jeunesse. Pour certains, le constat est amer...


Je m'attendais à un livre aussi drôle que ceux de la série de l'accro du shopping, mais pour son premier roman, Kinsella réunit plusieurs personnages dans une même maison qui règlent leurs comptes. Il y a quatre couples: un couple de nouveaux riches, un couple dont l'homme a épousé (ou cru épouser...) une femme très riche également, un couple en difficulté depuis que le mari, seul érudit du groupe, a repris les études, et un duo père/fille dont le père est un client du nouveau riche... 
Bien sûr, les couples ont des enfants, une fille brillante mais tyrannique, une fille handicapée mais que tout le monde veut aider à s'épanouir et des jumeaux fragiles sur le plan émotionnel.

Déjà, l'étalage des richesses en invitant ses amis dans la maison fait que Patrick attise la jalousie de ses "amis". Encore plus quand il fait remarquer à tout le monde que sa fille est absolument formidable. Encore plus quand il décide des équipes qui passent au tournois de tennis que tout le monde veut absolument gagner. Encore plus quand il persuade son ami dans le besoin d'hypothéquer sa maison pour lui faire gagner des fortunes...
Et bien sûr, la petite fille géniale invite Ella, l'ex de Charles maintenant marié à Cressida la riche, à passer le weekend à la maison quand tout le monde y est, histoire de mettre encore plus d'ambiance...


Je n'ai pas trouvé ce roman franchement drôle, par contre Kinsella vise juste quant aux relations amicales que peuvent entretenir certaines personnes. Inviter des amis riches dans leur maison de riche pour leur en mettre plein la vue, mettre les petits plats dans les grands, leur montrer leur réussite, tant sur le plan professionnel que familial, faire attention à ce qu'on dit, ce qu'on porte et comment on se tient car on a toujours peur du regard de l'autre, tout cela fait partie des petites choses qui entretiennnt la compétition, comme quand on veut avoir la meilleure note à l'école!

C'est un roman agréable à lire, même si on ne se reconnait pas spécialement dans un des personnages, c'est une bonne critique de la société anglaise! 


jeudi 18 septembre 2014

Marigold and the Feather of Hope, the journey begins, J.H. Sweet

Hier, j'ai donc lu Marigold and the Feather of Hope, the journey begins, que j'aurais du lire avant Firefly and the quest of the black squirrel car la façon dont les fées se reconnaissent entre elles y est expliquée, ainsi que le tutorat des petites fées par leur voisine, tante, etc...


Une fois de plus, c'est un conte, une histoire pour petite fille qu'on lit avant de se coucher. Une fois de plus, il y a des thèmes essentiels comme ne pas juger les autres sur leur apparence, savoir admettre quand on a tort, et savoir utiliser un dictionnaire! Chose qui se perd de plus en plus avec internet, je le vois bien avec mes élèves^^

C'est l'histoire de Beth Parish qui, pendant l'été, doit passer du temps avec sa tante Evelyn, qu'elle trouve bizarre car toujours habillée de toutes les couleurs et au volant d'une voiture vert pomme qui fait se tourner tous les regards sur son passage. Cela met Beth particulièrement mal à l'aise. Puis, d'un coup, sa tante lui annonce qu'elle est une fée, une "marigold", une fleur donc, qui donne à Beth toute ses caractéristiques physiques en tant que fées. La petite fée a avec elle un grimoire auquel elle se réfère dès qu'elle a besoin d'une définition. D'où l'apprentissage de l'utilisation d'un dictionnaire.
Le but de la quête des fées cette fois est de retrouver la plume de l'espoir. Pour cela, elles doivent se rendre dans la maison d'un vieux monsieur. Malheureusement la maison est gardée par des "gremlins", et le seul moyen de combattre les gremlins est d'avoir avec soi des couverts en acier, un aspirateur ou un teckel... Je n'en dis pas plus, au cas où vous auriez envie de de savoir si Marigold a un aspirateur pour animal de compagnie :P


A la fin du livre, il y a de nouveau un petit glossaire, cette fois avec la recette du gâteau que mangent les fées lors de leur réunion, un "fairy fact" sur les papillons car grâce aux noms des fées, on apprend également les différentes races de papillon, et un "fairy fact" sur la région de Cottingley, où des petites filles s'étaient faites prendre en photo avec des fées en 1918... J'aime bien ce principe d'apprendre des nouvelles choses grâce à ce glossaire.


mercredi 17 septembre 2014

Firefly and the Quest of the Black Squirrel, The Fairy Chronicles, J.H. Sweet

Hier soir, j'ai lu Firefly and the Quest of the Black Squirrel, qui fait partie de la série des Fairy Chronicles. C'est un livre que ma soeur m'a offert parce qu'il est en anglais, et parce que j'aime les fées. Comment dire...
Il s'agit d'un conte pour enfant moderne, dans lequel quatre petites filles qui vivent une vie ordinaire sont en réalité des fées, sans que leurs parents ou frères et soeurs soient eux-mêmes des fées, et qui sont éduquées par leur marraines.


Firefly and the Quest of the Black Squirrel, c'est l'histoire d'une méchante sorcière, Anathema Bane, qui veut faire disparaître certaines créatures, telles que les renards gris, les "squits" (créatures qui vivent auprès des nains) et les écureuils noirs, et ce petit à petit, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de vie sur terre. Le seul remède pour stopper les morts: trouver des trèfles bleus. Ca a l'air facile dans une forêt enchantée, mais il y a un mais! Les trèfles bleus ne poussent que pendant les nuits de lune bleue, c'est-à-dire entre zéro et quatre fois par an, certaines années pas du tout!
Of course, c'est un conte pour enfant, je vous laisse deviner la fin...

Ce livre se lit très vite, il fait une centaine de page et est bien illustré. Je l'ai trouvé un peu moralisateur, et bien ancré dans la société moderne, avec notamment l'explication du tri des déchets, de la protection des espèces, de l'amitié entre personnes aux origines différentes ( l'une des petites fées à une maman amérindienne).
Il y a aussi un petit glossaire à la fin, un "fairy fact" qui revient sur l'existence des "squits", mais aussi de vrais faits, car le phénomène de la lune bleu est bien expliqué. J'ai donc lu un livre pour enfant et appris quelque chose.

C'est un livre que je conseille aux personnes qui veulent apprendre l'anglais à leurs enfants en leur racontant une histoire le soir, ou aux professeurs d'anglais pour la fin de palier 1 car le texte est au prétérit! hé oui, même pendant un break, on pense au boulot^^

je mets le lien des "free e-books" pour ceux que ça intéresse:

                                                          www.fairychronicles.com

Ce soir, j'ai prévu de lire Marigold and the Feather of Hope, the Journey Begins, autre (mince) volume des Fairy Chronicles :)

Chemins de Traverse, René Victor Meunier

Pour commencer ce blog, j'ai envie de vous parler d'un livre que j'ai acheté il y a plusieurs années, et qui m'a intriguée dès que je l'ai vu. Il s'agit du roman Chemins de Traverse, de René Victor Meunier. Il faut savoir que je suis de la génération Harry Potter: j'ai lu le premier tome à l'âge de 11 ans, et le dernier à l'âge de 17 ans, en anglais. J'ai grandi en même temps qu'Harry. Alors quand j'ai vu le titre du roman de Meunier, j'ai tout de suite voulu en savoir plus...



Chemins de Traverse, c'est l'histoire d'un petit garçon (hum...), orphelin (hum hum...), qui vit chez son oncle et sa tante (hum hum hum...) et dont la tante s'appelle Hermine (!!!!!!!!!!!)!

La première minute pendant laquelle j'avais le livre entre les mains, je n'en ai pas cru mes yeux. Nous étions chez Emmaüs avec mes parents, je ne suis pas du genre à réclamer et je savais déjà, à l'âge de 13-14 ans, qu'un livre aussi ancien coûtait très cher. Je me suis donc approchée du monsieur pour le régler avec mes petites économies, et je n'oublierai jamais le regard de ce vieux monsieur, apparemment ravi qu'une "jeune" aime autant lire: "tu le veux vraiment ce livre, hein?" Il a pris le livre, la mis dans le sac avec le coupon, et m'a tendu mon ticket: j'en avais pour 1€. J'avais un livre centenaire en ma possession grâce à l'amour commun de la lecture que ce vieux monsieur et moi avions.


Il y a beaucoup de similitudes, de prime abord, entre Harry Potter et Chemins de Traverse.
*résumé complet à venir*



Si j'ai écrit cet article, c'est surtout par devoir de mémoire. Ce livre n'a jamais été réédité, il fait parti de notre patrimoine, et je ne voudrais pas qu'il se perde.