Titre original: Shopaholic to the Rescue
Parution: 9 mars 2016 pour la version originale chez Black Swann, Demain pour Belfond!
L'histoire: Becky est à la recherche de son père, qu'elle avait délaissée pendant sa tentative de carrière à Hollywood en tant qu'habilleuse pour le cinéma. Entre dispute de BFFs avec Suze, complicité avec Luke, rencontre de plusieurs Beckys qui connaissent son père, notre Rebecca Brandon ne sait pus où donner de la tête...
Mon avis: avis un peu rapide, car je viens de voir que la version française sortait demain et que Sophie Kinsella serait en dédicace à la défense à 17h!
J'ai pris plaisir à me replonger dans les aventures de Becky, surtout que j'étais restée sur ma faim à la fin de l'accro du shopping à Hollywood... On sait donc dès le départ que Becky part à la recherche de son père, et de Tarkie qui pète un câble et prend de la distance par rapport à Suze. Le schema est le même que d'habitude, et c'est ce que j'aime avec cette série: situation initiale, Becky est déjà en galère, elle rencontre encore plus de galères, son amitié est fluctuante avec Suze, Bitch long leg (je ne sais plus son nom en français^^) est toujours son ennemie jurée, sa mère a l'alcool joyeux... En fait, dans ce roman, on retrouve tous les personnages de la série depuis le début, et chacun perd un peu la boule de son côté.
Cette fois, le roman finit vraiment (spoil!), mais une chose que confie Becky à Suze me dit que les aventures de notre accro du shopping ne s'arrêteront pas là... et tant mieux!
Toutefois, j'étais moins emballée par l'histoire, on voit vraiment que le but du roman était de boucler le premier du diptique, que j'avais particulièrement aimé!
Lectures...
Des lectures d'hier et d'aujourd'hui, d'ici et d'ailleurs, et celles de demain qui n'ont pas encore été traduites :)
mardi 26 avril 2016
mardi 12 avril 2016
Des livres, des livres, encore des livres...
Tout est dans le titre...
J'ai juste envie de mettre quelques photos de mes bibliothèques sur ce blog^^
Les poches, rangés par ordre alphabétique, et les grands livres de ma PàL:
Là, je pense que Tatiana de Rosnay, Valérie Tuong-Cong et Tolkien qui gagnent! Grangé et John Lang ne sont pas mal classés non-plus, mais ils sont à lire (ou relire), en bas...
Maintenant, mes "beaux" livres et tous mes Stephen King:
En plus, les gros livres déjà lus... Et à gauche, tous les Walking Dead et BDs Kaamelott, mais ce n'est pas officiellement à moi ( je suis sympa, je daigne accorder une bibliothèque à monsieur...).
A l'étage; les romans en anglais déjà lus, J.K. Rowling et Shakespeare en tête:
Geek et disneyenne, mes étagères n'y échappent pas... Tous les Harry Potter (français, anglais, les deux premiers tomes en allemand, le premier tome en espagnol), et les livres dérivés :-)
En-dessous, mes livres sur l'univers de Disney, et quelques figurines^^
C'est bien beau, je raconte ma vie, mais j'ai encore 294 livres à lire... Pourtant j'essaie de réduire la PàL, je le jure! Et je sais qu'il y a pire que moi, ça rassure!
J'ai juste envie de mettre quelques photos de mes bibliothèques sur ce blog^^
Les poches, rangés par ordre alphabétique, et les grands livres de ma PàL:
Maxime Chattam et Sophie Kinsella sont les plus présents sur cette photo, mais plein d'autres auteurs sympas sont cachés derrière :-)
Là, je pense que Tatiana de Rosnay, Valérie Tuong-Cong et Tolkien qui gagnent! Grangé et John Lang ne sont pas mal classés non-plus, mais ils sont à lire (ou relire), en bas...
Maintenant, mes "beaux" livres et tous mes Stephen King:
En plus, les gros livres déjà lus... Et à gauche, tous les Walking Dead et BDs Kaamelott, mais ce n'est pas officiellement à moi ( je suis sympa, je daigne accorder une bibliothèque à monsieur...).
A l'étage; les romans en anglais déjà lus, J.K. Rowling et Shakespeare en tête:
La PàL des romans en anglais... Plein de livres achetés à une époque juste parce qu'ils étaient en anglais, mais pour lesquels je n'ai jamais trouvé le temps ou la motivation... Ils risquent de rester dans ma PàL encore bien longtemps^^ ceux en anglais que je suis sûre de lire sont en fait rangés avec mes poches, sous mes yeux...
On est tous un peu pareil, non?^^ Geek et disneyenne, mes étagères n'y échappent pas... Tous les Harry Potter (français, anglais, les deux premiers tomes en allemand, le premier tome en espagnol), et les livres dérivés :-)
En-dessous, mes livres sur l'univers de Disney, et quelques figurines^^
Et enfin, la collection qui cache tous mes livres jeunesse: mes Chaire de Poule :-D j'en ai 74 sur 78, je n'ai jamais trouvé les quatre derniers tomes... J'ai du lire au moins cinq fois chaque tome, j'étais complètement accro quand j'étais gamine! C'est sûrement R.L. STine qui m'a rendue fan de lecture, je l'en remercie :-)
C'est bien beau, je raconte ma vie, mais j'ai encore 294 livres à lire... Pourtant j'essaie de réduire la PàL, je le jure! Et je sais qu'il y a pire que moi, ça rassure!
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mardi 5 avril 2016
Le Diable s'habille en Prada, Lauren Weisberger
Titre original: The devil wears Prada
Parution: 2003
Edition: Anchor book
L'histoire: Andrea est une jeune femme qui rentre de plein fouet dans la
vie active. Absolument pas New-Yorkaise, elle sort du lot tant par ses tenues
que par ses manières. On pourrait croire à une blague lorsqu'elle postule pour
le poste d'assistante d'une importante et impitoyable rédactrice en chef de la
revue Runway, Miranda Priestly, mais elle obtient ce travail de fou. Un
an en tant qu'assistante et elle pourra avoir le job qu'elle convoite
réellement: journaliste au New York Times.
Entre sa famille, sa coloc, son petit ami, les soirées mondaines et les rencontres VIP, Andrea voit sa vie bousculée et son temps libre disparaître, asservie par Miranda, sa boss.
Entre sa famille, sa coloc, son petit ami, les soirées mondaines et les rencontres VIP, Andrea voit sa vie bousculée et son temps libre disparaître, asservie par Miranda, sa boss.
Mon avis: A peu près dix ans que j'avais ce roman dans ma PàL... Ayant
vu le film plusieurs fois, je procrastinais, mais j'ai acheté la suite donc il
faut bien commencer par le commencement^^
J'ai eu un peu de mal au départ. Le lecteur est plongé dans l'action In
medias res, c'est-à-dire qu'on fait la connaissance d'Andrea alors qu'elle est
déjà dans un taxi, à courrir partout. Le style est un peu lourd, les mots
utilisés ne sont pas les plus courants. La narration est interne, nous sommes
dans la tête d'Andrea, qui se destine à une carrière de journaliste sérieuse,
d'où le registre assez soutenu au début. Je l'ai lu en version originale, je ne
sais pas ce que donne la traduction^^ En réalité, je m'attendais à un style
aussi léger que celui des romans de Sophie Kinsella, mais même si Le diable
s'habille en Prada est de la chick lit, j'ai eu l'impression de lire un
roman plus sérieux, qui m'a moins vidé la tête ou fait rire que ce que j'ai
l'habitude de lire.
Je pensais connaître le film, mais le roman est bien différent. Bye bye
Anne Hathaway, bonjour blonde taille 38 qui ne répond tout de même pas aux
critères d'exigences de Runway. Il y a beaucoup d'éléments dans le roman
qui ont été repris dans le film, comme la relation entre Andrea et Emily,
l'autre assistante de Miranda, où la quête des romans Harry Potter pour les
jumelles de la rédactrice.
Dans le roman, le personnage de Miranda prend une toute autre ampleur:
c'est vraiment une peste tyrannique qui n'a pas conscience des réalités de la
vie, un personnage qui se fait servir continuellement, sans un merci, comme si
c'était absolument normal. Le personnage détestable dans toute sa splendeur.
Emily, qui forme Andrea, est par contre plus sympathique que dans le film: elle
la conseille, lui file des tuyaux, même si elle est quand même dépitée
qu'Andrea prenne sa place lors de la fashion week à Paris alors que c'était son
Graal, l'aboutissement de sa carrière d'assistante à Runway.
Je pense que beaucoup de filles ou de jeunes femmes peuvent se retrouver
dans le personnage d'Andrea: elle fait tout pour atteindre son but, elle
sacrifie beaucoup de choses, au détriment de sa relation amoureuse, et son
copain, en retour, passe de moins en moins de temps avec elle. Alors quand elle
rencontre Christian, un auteur à succès qui lui fait du charme, n'est-ce pas
normal de se laisser prêter au jeu? Est-ce qu'elle va tout plaquer pour
reprendre une vie "normale", ou va-t-elle garder son quotidien de
folie? Hé bien, pour savoir, il faut lire ce roman^^ Pour info, Lauren
Weisberger a elle-même travaillé pour Vogue, elle se serait inspirée de son
expérience personnelle pour écrire ce roman.
Et pour ceux qui veulent la suite des aventures d'Andrea, Vengeance en
Prada a été publié fin 2013 chez Fleuve noir ;-)
jeudi 31 mars 2016
1Q84, Haruki Murakami
Parution: septembre 2012
Editions: 10-18
Traduction: Hélène Morita
L'histoire: En l'an 1984, Tengo et Aomamé, deux trentenaires, se cherchent dans un autre espace-temps, l'année 1Q84. Cet espace-temps est celui des Little People, de la crisalide de l'air, des sectes et du contrôle par le gourvenement. La manipulation est partout. Le destin des deux personnages est lié par une jeune auteur dyslexique, qui a vécu dans une secte et que Tengo aide à réécrire son histoire, qui sera dévoilée au public au prix fort...
Mon avis: Quand j'ai découvert un extrait de Murakami en licence LLCE, je m'attendais à une réécriture de 1984 d' Orwell, qui est beaucoup plus court. Ici, l'année 1Q84 se décompose en trois parties:
- livre 1, avril-juin;
- livre 2, juillet-septembre;
- livre 3, octobre- décembre.
J'ai eu l'ambition de lire ces trois romans à la suite, mais j'ai visé un peu haut. J'ai mis facilement deux semaines à lire chaque tome, et l'écriture de Murakami est si lourde que j'ai été obligée de faire des pauses cognitives en lisant autre chose entre deux tomes ( Sophie Kinsella me vide bien la tête^^). Je ne dis pas que les romans ne sont pas bien pour autant.
Quand on commence cette trilogie, en fait, il faut avoir du temps devant soi. L'histoire est complexe, chaque chapitre est destiné à un personnage (un peu comme le Trône de Fer, et j'ai sûrement eu le même rythme de lecture...), on ne peut pas se dire qu'on lit un seul chapitre et qu'on lira la suite le lendemain, sinon, on risque vite d'être découragé, et ça a été mon cas...
Ce qui m'a posé problème, ce sont les nombreux noms en japonais. Je venais juste de finir Ne lâches pas ma Main de Michel Bussi, dans lequel il y a beaucoup de créole, quand j'ai entamé 1Q84. Le changement de sonorités à été brutal! Aomamé signifie "graine de haricots germé", un détail qui a de l'importance pour la suite du roman ( mais on apprend la traduction dans le livre 1 et on en a besoin dans le livre 3... il faut une bonne mémoire!), et c'est aussi le cas pour les noms de lieux. Donc, au bon d'un moment, soit on prend des notes, soit on utilise sa mémoire, mais il faut vraiment faire attention à chaque détail, ce qui rend la lecture encore plus lourde et cognitivement fatiguante.
Je m'attendais à une réelle dystopie, j'ai été quelque peu déçue. Pas de Big Brother imposant, pas de crise des casseroles comme dans 1984, pas vraiment d'action qui m'a fait frémir. C'est tout simplement très japonais: contemplatif. On est là, on est bien, on lit l'histoire sans forcément attendre la suite. On accompagne les personnages, finalement, dans leur tranche de vie.
Donc, je n'ai pas vraiment aimé lire cette trilogie, pourtant j'avais accroché pendant mes études. Est-ce que c'est parce que j'ai plus la tête au travail qu'à la lecture, ou bien parce que j'ai lu la traduction française? Si j'ai le temps, je relirais du Murakami en anglais ( je ne parle malheureusement pas japonais^^), mais ce n'est pas pour maintenant.
Point positif: j'ai découvert le compositeur Janacek, car sa Sinfonietta est un leitmotiv dans 1Q84.
J'ai découvert sur Youtube que la trilogie avait été adaptée au cinéma, j'aurais peut-être la curiosité de voir le film, peut-être que j'aimerais plus l'histoire de cette façon, sans les longues description qui font perdre le fil de l'action...
NB: mieux vaut prononcer le titre à l'anglais, "q" se prononce "kiu", qui veut dire "neuf" en japonais ;-)
Editions: 10-18
Traduction: Hélène Morita
L'histoire: En l'an 1984, Tengo et Aomamé, deux trentenaires, se cherchent dans un autre espace-temps, l'année 1Q84. Cet espace-temps est celui des Little People, de la crisalide de l'air, des sectes et du contrôle par le gourvenement. La manipulation est partout. Le destin des deux personnages est lié par une jeune auteur dyslexique, qui a vécu dans une secte et que Tengo aide à réécrire son histoire, qui sera dévoilée au public au prix fort...
Mon avis: Quand j'ai découvert un extrait de Murakami en licence LLCE, je m'attendais à une réécriture de 1984 d' Orwell, qui est beaucoup plus court. Ici, l'année 1Q84 se décompose en trois parties:
- livre 1, avril-juin;
- livre 2, juillet-septembre;
- livre 3, octobre- décembre.
J'ai eu l'ambition de lire ces trois romans à la suite, mais j'ai visé un peu haut. J'ai mis facilement deux semaines à lire chaque tome, et l'écriture de Murakami est si lourde que j'ai été obligée de faire des pauses cognitives en lisant autre chose entre deux tomes ( Sophie Kinsella me vide bien la tête^^). Je ne dis pas que les romans ne sont pas bien pour autant.
Quand on commence cette trilogie, en fait, il faut avoir du temps devant soi. L'histoire est complexe, chaque chapitre est destiné à un personnage (un peu comme le Trône de Fer, et j'ai sûrement eu le même rythme de lecture...), on ne peut pas se dire qu'on lit un seul chapitre et qu'on lira la suite le lendemain, sinon, on risque vite d'être découragé, et ça a été mon cas...
Ce qui m'a posé problème, ce sont les nombreux noms en japonais. Je venais juste de finir Ne lâches pas ma Main de Michel Bussi, dans lequel il y a beaucoup de créole, quand j'ai entamé 1Q84. Le changement de sonorités à été brutal! Aomamé signifie "graine de haricots germé", un détail qui a de l'importance pour la suite du roman ( mais on apprend la traduction dans le livre 1 et on en a besoin dans le livre 3... il faut une bonne mémoire!), et c'est aussi le cas pour les noms de lieux. Donc, au bon d'un moment, soit on prend des notes, soit on utilise sa mémoire, mais il faut vraiment faire attention à chaque détail, ce qui rend la lecture encore plus lourde et cognitivement fatiguante.
Je m'attendais à une réelle dystopie, j'ai été quelque peu déçue. Pas de Big Brother imposant, pas de crise des casseroles comme dans 1984, pas vraiment d'action qui m'a fait frémir. C'est tout simplement très japonais: contemplatif. On est là, on est bien, on lit l'histoire sans forcément attendre la suite. On accompagne les personnages, finalement, dans leur tranche de vie.
Donc, je n'ai pas vraiment aimé lire cette trilogie, pourtant j'avais accroché pendant mes études. Est-ce que c'est parce que j'ai plus la tête au travail qu'à la lecture, ou bien parce que j'ai lu la traduction française? Si j'ai le temps, je relirais du Murakami en anglais ( je ne parle malheureusement pas japonais^^), mais ce n'est pas pour maintenant.
Point positif: j'ai découvert le compositeur Janacek, car sa Sinfonietta est un leitmotiv dans 1Q84.
J'ai découvert sur Youtube que la trilogie avait été adaptée au cinéma, j'aurais peut-être la curiosité de voir le film, peut-être que j'aimerais plus l'histoire de cette façon, sans les longues description qui font perdre le fil de l'action...
NB: mieux vaut prononcer le titre à l'anglais, "q" se prononce "kiu", qui veut dire "neuf" en japonais ;-)
mardi 29 mars 2016
Bridget Jones 3, le film!
Hé oui, ça y est, le film que j'attends tant depuis son annonce, et depuis que j'ai lu le roman, va arriver au mois de septembre...
Un nouveau trailer est sorti hier, le film s'appellera Bridget Jones' baby... A quel moment est-ce qu'on parle d'un bébé dans Bridget Jones 3? Elle a deux enfants, mais pas des bébés...
J'attendais cette suite avec impatience, mais en voyant la bande-annonce, j'ai compris qu'il ne s'agirait pas de l'adaptation du roman( http://leslecturesdepouti.blogspot.fr/2014/09/mad-about-boy-helen-fielding.html), mais d'une sorte d'entre-deux: elle attend un enfant, Marc Darcy est vivant...
Car oui, ce qui est dommage, c'est que finalement, les lecteurs du roman sont spoilés d'avance!
C'est vrai qu'à la fin du deuxième film, on a envie (je parle pour moi en tout cas) que Bridget ait des enfants avec Marc, on veut savoir ce que deviennent les personnages. J'étais très contente du roman, on verra bien ce que donnera le film, en espérant que ce soit le début de plusieurs adaptations...
Je balance le trailer, à vous de juger:
Bon, on retrouve bien la Bridget des deux premiers films, c'est ce qui me plaît le plus ;-)
A noter: Ed Sheeran et Patrock dempsey font partie du casting ;-)
Un nouveau trailer est sorti hier, le film s'appellera Bridget Jones' baby... A quel moment est-ce qu'on parle d'un bébé dans Bridget Jones 3? Elle a deux enfants, mais pas des bébés...
J'attendais cette suite avec impatience, mais en voyant la bande-annonce, j'ai compris qu'il ne s'agirait pas de l'adaptation du roman( http://leslecturesdepouti.blogspot.fr/2014/09/mad-about-boy-helen-fielding.html), mais d'une sorte d'entre-deux: elle attend un enfant, Marc Darcy est vivant...
Car oui, ce qui est dommage, c'est que finalement, les lecteurs du roman sont spoilés d'avance!
C'est vrai qu'à la fin du deuxième film, on a envie (je parle pour moi en tout cas) que Bridget ait des enfants avec Marc, on veut savoir ce que deviennent les personnages. J'étais très contente du roman, on verra bien ce que donnera le film, en espérant que ce soit le début de plusieurs adaptations...
Je balance le trailer, à vous de juger:
Bon, on retrouve bien la Bridget des deux premiers films, c'est ce qui me plaît le plus ;-)
A noter: Ed Sheeran et Patrock dempsey font partie du casting ;-)
vendredi 25 mars 2016
Odette Toulemonde et autres nouvelles, Eric-Emmanuel Schmitt
Parution: février 2009
Edition: Le livre de poche
L'histoire: "Wanda Winnipeg", nouvelle riche qui revient dans son village natal, voit son passé lui revenir en pleine face lorsqu'elle croise son premier amant.
"C'est un beau jour de pluie", ou comment voir tout ce qui est beau dans la vie après avoir connu le malheur.
"L'intruse", une étrangère dans la maison où une femme active vit seule depuis que son compagnon est parti. Elle a beau tenter de la débusquer, l'intruse est introuvable.
"Le faux", entre mensonge et adultère. Un homme offre un Picasso à sa maîtresse pour la mettre à l'abris, tableau qu'elle pourra revendre en cas de besoin. La maîtresse, trahie par son amant et l'authenticité du tableau, choisit de se venger en offrant à son tour le tableau à une étudiante asiatique.
"Tout pour être heureuse", ou presque. Une femme découvre que son mari a une double vie le jour où elle rencontre son fils caché.
"La princesse aux pieds nus", c'est une jeune femme qui profite de son statut pour manipuler les hommes dans un hôtel.
"Odette Toulemonde", c'est une femme comme tout le monde, qui rencontre son auteur préféré, à qui elle est incapable de parler au moment d'une dédicace, elle est comme tétanisée. Elle lui écrit une lettre pour lui dévoiler ce qu'elle a sur le coeur, sans se douter que cette lettre sera lue par l'auteur et que ça fera bascouler son quotidien si tranquille.
"Le plus beau livre du monde", c'est un livre écrit par des prisonnières dans un camp pendant la seconde guerre mondiale.
Huit nouvelles, des personnages attachants, des tranches de vie partagées.
J'aime beaucoup la lettre qu'Odette écrit à monsieur Balsan, c'est exactement le genre de message que j'aimerais envoyer à certains auteurs, sauf que... Je n'ose pas. On entend un extrait de la lettre dans la bande-annonce, sinon, il faut lire la nouvelle ;-)
De quoi passer un bon moment!
Edition: Le livre de poche
L'histoire: "Wanda Winnipeg", nouvelle riche qui revient dans son village natal, voit son passé lui revenir en pleine face lorsqu'elle croise son premier amant.
"C'est un beau jour de pluie", ou comment voir tout ce qui est beau dans la vie après avoir connu le malheur.
"L'intruse", une étrangère dans la maison où une femme active vit seule depuis que son compagnon est parti. Elle a beau tenter de la débusquer, l'intruse est introuvable.
"Le faux", entre mensonge et adultère. Un homme offre un Picasso à sa maîtresse pour la mettre à l'abris, tableau qu'elle pourra revendre en cas de besoin. La maîtresse, trahie par son amant et l'authenticité du tableau, choisit de se venger en offrant à son tour le tableau à une étudiante asiatique.
"Tout pour être heureuse", ou presque. Une femme découvre que son mari a une double vie le jour où elle rencontre son fils caché.
"La princesse aux pieds nus", c'est une jeune femme qui profite de son statut pour manipuler les hommes dans un hôtel.
"Odette Toulemonde", c'est une femme comme tout le monde, qui rencontre son auteur préféré, à qui elle est incapable de parler au moment d'une dédicace, elle est comme tétanisée. Elle lui écrit une lettre pour lui dévoiler ce qu'elle a sur le coeur, sans se douter que cette lettre sera lue par l'auteur et que ça fera bascouler son quotidien si tranquille.
"Le plus beau livre du monde", c'est un livre écrit par des prisonnières dans un camp pendant la seconde guerre mondiale.
Huit nouvelles, des personnages attachants, des tranches de vie partagées.
Mon avis: J'ai découvert Eric-Emmanuel Schmitt avec sa nouvelle "La Part de Reine", parue dans le recueil 13 à table! en novembre 2014 (http://leslecturesdepouti.blogspot.fr/2014/11/13-table.html), qui m'avait particulièrement émue. Suite à cette découverte, j'ai acheté plusieurs roman de cet auteur, dont le recueil Odette Toulemonde et autres nouvelles.
C'est difficile de parler d'un recueil de nouvelles. Déjà, on ne peut pas tout résumer, au risque de dévoiler toutes les histoires, et de gâcher le plaisir du prochain lecteur. Ensuite, on a moins le temps de s'attacher aux personnages. J'ai adoré Odette Toulemonde, Wanda Winnipeg, et les femmes des camps de concentration, même si chaque nouvelle porte un message vraiment différent. La schizophrénie, les regrets, les rêves, le chagrin, tous ces thèmes sont brassés dans ce recueil. EE Schmitt a ce talent de faire passer des rires aux larmes, de faire passer un message fort sur un sujet léger, et un message léger sur un sujet fort (lisez vraiment "Le Plus beau Livre du Monde", vous verrez... J'ai attendu la chute, et je ne m'y attendais pas!).
La nouvelle principale du recueil est, bien évidemment, "Odette Toulemonde". J'en avais déjà entendu parler au moment de la sortie du film, mais je n'ai jamais eu la curiosité de le regarder. EE Schmitt explique à la fin du recueil que c'était la première fois qu'il travaillait pour le cinéma. Habituellement, un roman ou une nouvelle est adapté pour l'écran, là, EE Schmitt a adapté son scénario en nouvelle pour l'offrir à tous les lecteurs. Croyez-moi, pour avoir fait des études de cinéma, que lire un scénario peut être parfois plus lourd, avec tous les détails qu'il faut se représenter, et il n'y a pas de focalisation interne, alors qu'avec la nouvelle du recueil, on a bien les sentiments d'Odette... Je préfère!
Suite à cette note de l'auteur, même si je n'ai pas vu le film, après avoir fini ce livre, j'ai eu la curiosité de regarder la bande-annonce du film. Attention spoiler; j'ai l'impression que toute la nouvelle est résumée dans le teaser :-(
J'aime beaucoup la lettre qu'Odette écrit à monsieur Balsan, c'est exactement le genre de message que j'aimerais envoyer à certains auteurs, sauf que... Je n'ose pas. On entend un extrait de la lettre dans la bande-annonce, sinon, il faut lire la nouvelle ;-)
De quoi passer un bon moment!
vendredi 18 mars 2016
Nos Etoiles Contraires, John Green
Titre original: The Fault in our Stars
Publication: Janvier 2012
Edition: Nathan Jeunesse
Résumé: Hazel Grace Lancaster est un adolescente de 16 ans atteinte d'un cancer qui l'empêche de respirer normalement. Ses parents l'obligent à fréquenter un groupe de soutien afin qu'elle puisse parler de sa maladie. Pour elle, c'est surtout l'occasion de retrouver son ami Isaac, qui souffre d'un cancer des yeux. C'est à ce groupe qu'elle fait la connaissance de Augustus Walters, lui aussi ami avec Isaac, et lui aussi atteint d'un cancer, en rémission. C'est grâce à un roman de Peter Van Houten, dont l'héroïne est en phase terminale, que les deux adolescents se rapprochent.
Mon Avis: C'est l'histoire d'une fille qui a un cancer, qui tombe amoureuse d'un garçon qui a le cancer, et c'est trop bien! Bon, j'ai quand même lâché ma larme, mais pas à la fin comme on pourrait le penser... Le narrateur de l'histoire est Hazel, et elle offre, si je puis dire, au lecteur toutes ses émotions, même lorsqu'elle est à bout de force. Le passage où elle a la sensation de se noyer quand elle a trop de liquide dans les poumons est particulièrement poignant et réaliste.
C'est un roman réaliste, de toute façon. On y rencontre des gens qui n'ont rien demandé et qui se retrouvent condamner par la maladie; des parents sont impuissants face au combat de leurs enfants; les malades se demandent qui sera le prochain... Si vous avez accompagné un proche dans la maladie, malheureusement, plusieurs situations vous seront familières.
Après, il y a eu des moments qui m'ont fait sourire: le début d'un idylle, l'amitié née autour d'un roman, se promener avec une cigarette pas allumée donc non-nocive dans la bouche, l'amour de la vie quand notre jour peut être le dernier...
Je ne lis que très rarement de la littérature jeunesse ( je n'accroche pas à la teen-lit en général), mais j'ai bien aimé Nos Etoiles Contraires, même si je ne pense pas le relire de sitôt. Il ne reste plus qu'à voir le film!
Publication: Janvier 2012
Edition: Nathan Jeunesse
Résumé: Hazel Grace Lancaster est un adolescente de 16 ans atteinte d'un cancer qui l'empêche de respirer normalement. Ses parents l'obligent à fréquenter un groupe de soutien afin qu'elle puisse parler de sa maladie. Pour elle, c'est surtout l'occasion de retrouver son ami Isaac, qui souffre d'un cancer des yeux. C'est à ce groupe qu'elle fait la connaissance de Augustus Walters, lui aussi ami avec Isaac, et lui aussi atteint d'un cancer, en rémission. C'est grâce à un roman de Peter Van Houten, dont l'héroïne est en phase terminale, que les deux adolescents se rapprochent.
Mon Avis: C'est l'histoire d'une fille qui a un cancer, qui tombe amoureuse d'un garçon qui a le cancer, et c'est trop bien! Bon, j'ai quand même lâché ma larme, mais pas à la fin comme on pourrait le penser... Le narrateur de l'histoire est Hazel, et elle offre, si je puis dire, au lecteur toutes ses émotions, même lorsqu'elle est à bout de force. Le passage où elle a la sensation de se noyer quand elle a trop de liquide dans les poumons est particulièrement poignant et réaliste.
C'est un roman réaliste, de toute façon. On y rencontre des gens qui n'ont rien demandé et qui se retrouvent condamner par la maladie; des parents sont impuissants face au combat de leurs enfants; les malades se demandent qui sera le prochain... Si vous avez accompagné un proche dans la maladie, malheureusement, plusieurs situations vous seront familières.
Après, il y a eu des moments qui m'ont fait sourire: le début d'un idylle, l'amitié née autour d'un roman, se promener avec une cigarette pas allumée donc non-nocive dans la bouche, l'amour de la vie quand notre jour peut être le dernier...
Je ne lis que très rarement de la littérature jeunesse ( je n'accroche pas à la teen-lit en général), mais j'ai bien aimé Nos Etoiles Contraires, même si je ne pense pas le relire de sitôt. Il ne reste plus qu'à voir le film!
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