Lectures...

Des lectures d'hier et d'aujourd'hui, d'ici et d'ailleurs, et celles de demain qui n'ont pas encore été traduites :)


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vendredi 13 mai 2016

Welcome to Rosie Hopkins Sweetshop of Dreams, Jenny Colgan

Edition: Sphere
Publication: mars 2012

L'histoire: Rosie Hopkins, aide-soignante, divise son temps entre son travail qui lui demande beaucoup de sa personne, et son copain, Gerard, avec qui elle est depuis huit ans, et qui lui en demande beaucoup aussi - fils à maman, incapable de s'occuper de lui, Rosie le babysit, mais bon, elle l'aime...
Et un jour, comme ça, sa mère l'appelle pour lui dire que sa vieille tante Lilian, 87 ans, faiblit et a besoin d'aide pour s'occuper de sa confiserie. Rosie décide de l'aider, part pour la ville de Lipton, remet le magasin (et sa tante) en bon état. Loin de Londres et de son Gerard qui met du temps à se décider de lui passer la bague au doigt, loin du brouhaha et de l'anonymat de la grande ville, Rosie fait pas mal de connaissances, surtout masculines: le médecin qu'elle aide à opérer un chien; le jardinier qui lui apprend à faire du vélo (il faut bien se déplacer dans Lipton); un malade mutique; les ragots fusent, tout le monde la connait, et lui prête des relations... Jusqu'au jour où Gerard, en manque de tendresse, vient lui rendre visite. Rosie va-t-elle rester avec lui? Comment Gerard va vivre les rumeurs? Vont-ils retourner ensemble à Londres?




Mon avis: Wouha! J'aime trop!
Enfin, je m'explique. En allant à la Fnac il y a quelques temps, j'ai remarqué un roman, La Petite Boulangerie du Bout du Monde, de Jenny Colgan, et la couverture m'a plu. J'ai lu le résumé, et ça m'a donné encore plus envie de le lire. "Mais Pouti, tu as près de 300 livres d'avance, tu es sûre que c'est raisonnable?" *voix de la sagesse* " tu as raison voix, mais je vais quand même m'intéresser un peu à cette auteure..."
Et là, début mars, en commandant le dernier Sophie Kinsella ( Shopaholic to the Rescue http://leslecturesdepouti.blogspot.fr/2016/04/laccro-du-shopping-la-rescousse-sophie.html ), j'ai vu qu'il y avait le dernier Lindsey Kelk, et d'autres suggestions... En regardant ce qu'avait écrit Jenny Colgan, je me suis dit que j'allais commencer par un roman d'une de ses séries, et Here I Am! 

Pourquoi j'aime? C'est bien beau de raconter sa vie, mais c'est l'avis qui intéresse... Ce roman, c'est une bouffée d'oxygène. On sort de Londres, on va à la découverte de la vie dans une petite ville anglaise, je trouve ça cool.

Mais surtout, c'est la forme du roman que je trouve originale, et qui me plaît vraiment. Le roman est découpé en plusieurs chapitres, eux-mêmes redécoupés en plusieurs morceaux. Chaque chapitre commencent par une recette de bonbons ou par des faits sur l'industrie du bonbon. Ensuite, le reste du chapitre se divise en deux sortes de récits: l'histoire de Rosie dans le magasin, et l'histoire de Lilian, son passé pendant la guerre, ses amours déçues, ses frères partis à la guerre, sa vie au village...
Les chapitres sur Lilian sont vraiment touchants. On dirait des récits authentiques, et on se rend compte de ce qu'était la vie pendant la seconde guerre mondiale pour ceux qui étaient au village. Un moment qui m'a serré le coeur, c'est quand Lilian réalise que plus personne ne pleure la mort de son frère, car tous ont perdu un membre de leur famille... A côté de ça, dans le présent, certains se plaignent qu'il n'y a pas de Kinder dans le magasin de Rosie!

J'aime aussi beaucoup l'écriture de Jenny Colgan. C'est clair, c'est limpide, elle a un style bien à elle mais qui s'approprie rapidement. Dans la lignée de Sophie Kinsella, c'est le genre de roman qui se lit facilement et dans lequel on prend le temps d'apprécier chaque mot (surtout quand ça parle de bonbons!).

A titre personnel, lire ce roman m'a transportée en Angleterre, car les références à Asda ou à tous les noms de confiserie me rappellent de beaux souvenirs :)

J'espère que ses romans seront bientôt traduits pour que tout le monde puisse en profiter, c'est vraiment à découvrir!


Thank you Jenny, you made me have a very good time!

mardi 26 avril 2016

L'accro du shopping à la rescousse, Sophie Kinsella

Titre original: Shopaholic to the Rescue
Parution: 9 mars 2016 pour la version originale chez Black Swann, Demain pour Belfond!

L'histoire: Becky est à la recherche de son père, qu'elle avait délaissée pendant sa tentative de carrière à Hollywood en tant qu'habilleuse pour le cinéma. Entre dispute de BFFs avec Suze, complicité avec Luke, rencontre de plusieurs Beckys qui connaissent son père, notre Rebecca Brandon ne sait pus où donner de la tête...



Mon avis: avis un peu rapide, car je viens de voir que la version française sortait demain et que Sophie Kinsella serait en dédicace à la défense à 17h!
J'ai pris plaisir à me replonger dans les aventures de Becky, surtout que j'étais restée sur ma faim à la fin de l'accro du shopping à Hollywood... On sait donc dès le départ que Becky part à la recherche de son père, et de Tarkie qui pète un câble et prend de la distance par rapport à Suze. Le schema est le même que d'habitude, et c'est ce que j'aime avec cette série: situation initiale, Becky est déjà en galère, elle rencontre encore plus de galères, son amitié est fluctuante avec Suze, Bitch long leg (je ne sais plus son nom en français^^) est toujours son ennemie jurée, sa mère a l'alcool joyeux... En fait, dans ce roman, on retrouve tous les personnages de la série depuis le début, et chacun perd un peu la boule de son côté.
Cette fois, le roman finit vraiment (spoil!), mais une chose que confie Becky à Suze me dit que les aventures de notre accro du shopping ne s'arrêteront pas là... et tant mieux!

Toutefois, j'étais moins emballée par l'histoire, on voit vraiment que le but du roman était de boucler le premier du diptique, que j'avais particulièrement aimé!

mardi 12 avril 2016

Des livres, des livres, encore des livres...

Tout est dans le titre... 
J'ai juste envie de mettre quelques photos de mes bibliothèques sur ce blog^^

Les poches, rangés par ordre alphabétique, et les grands livres de ma PàL: 


Maxime Chattam et Sophie Kinsella sont les plus présents sur cette photo, mais plein d'autres auteurs sympas sont cachés derrière :-)


Là, je pense que Tatiana de Rosnay, Valérie Tuong-Cong et Tolkien qui gagnent! Grangé et John Lang ne sont pas mal classés non-plus, mais ils sont à lire (ou relire), en bas...

Maintenant, mes "beaux" livres et tous mes Stephen King: 

En plus, les gros livres déjà lus... Et à gauche, tous les Walking Dead et BDs Kaamelott, mais ce n'est pas officiellement à moi ( je suis sympa, je daigne accorder une bibliothèque à monsieur...).

A l'étage; les romans en anglais déjà lus, J.K. Rowling et Shakespeare en tête: 


La PàL des romans en anglais... Plein de livres achetés à une époque juste parce qu'ils étaient en anglais, mais pour lesquels je n'ai jamais trouvé le temps ou la motivation... Ils risquent de rester dans ma PàL encore bien longtemps^^ ceux en anglais que je suis sûre de lire sont en fait rangés avec mes poches, sous mes yeux...
On est tous un peu pareil, non?^^ 


Geek et disneyenne, mes étagères n'y échappent pas... Tous les Harry Potter (français, anglais, les deux premiers tomes en allemand, le premier tome en espagnol), et les livres dérivés :-)
En-dessous, mes livres sur l'univers de Disney, et quelques figurines^^

Et enfin, la collection qui cache tous mes livres jeunesse: mes Chaire de Poule :-D j'en ai 74 sur 78, je n'ai jamais trouvé les quatre derniers tomes... J'ai du lire au moins cinq fois chaque tome, j'étais complètement accro quand j'étais gamine! C'est sûrement R.L. STine qui m'a rendue fan de lecture, je l'en remercie :-)

C'est bien beau, je raconte ma vie, mais j'ai encore 294 livres à lire... Pourtant j'essaie de réduire la PàL, je le jure! Et je sais qu'il y a pire que moi, ça rassure!

mardi 5 avril 2016

Le Diable s'habille en Prada, Lauren Weisberger

Titre original: The devil wears Prada
Parution: 2003
Edition: Anchor book

L'histoire: Andrea est une jeune femme qui rentre de plein fouet dans la vie active. Absolument pas New-Yorkaise, elle sort du lot tant par ses tenues que par ses manières. On pourrait croire à une blague lorsqu'elle postule pour le poste d'assistante d'une importante et impitoyable rédactrice en chef de la revue Runway, Miranda Priestly, mais elle obtient ce travail de fou. Un an en tant qu'assistante et elle pourra avoir le job qu'elle convoite réellement: journaliste au New York Times.
Entre sa famille, sa coloc, son petit ami, les soirées mondaines et les rencontres VIP, Andrea voit sa vie bousculée et son temps libre disparaître, asservie par Miranda, sa boss.



Mon avis: A peu près dix ans que j'avais ce roman dans ma PàL... Ayant vu le film plusieurs fois, je procrastinais, mais j'ai acheté la suite donc il faut bien commencer par le commencement^^
J'ai eu un peu de mal au départ. Le lecteur est plongé dans l'action In medias res, c'est-à-dire qu'on fait la connaissance d'Andrea alors qu'elle est déjà dans un taxi, à courrir partout. Le style est un peu lourd, les mots utilisés ne sont pas les plus courants. La narration est interne, nous sommes dans la tête d'Andrea, qui se destine à une carrière de journaliste sérieuse, d'où le registre assez soutenu au début. Je l'ai lu en version originale, je ne sais pas ce que donne la traduction^^ En réalité, je m'attendais à un style aussi léger que celui des romans de Sophie Kinsella, mais même si Le diable s'habille en Prada est de la chick lit, j'ai eu l'impression de lire un roman plus sérieux, qui m'a moins vidé la tête ou fait rire que ce que j'ai l'habitude de lire.
Je pensais connaître le film, mais le roman est bien différent. Bye bye Anne Hathaway, bonjour blonde taille 38 qui ne répond tout de même pas aux critères d'exigences de Runway. Il y a beaucoup d'éléments dans le roman qui ont été repris dans le film, comme la relation entre Andrea et Emily, l'autre assistante de Miranda, où la quête des romans Harry Potter pour les jumelles de la rédactrice.
Dans le roman, le personnage de Miranda prend une toute autre ampleur: c'est vraiment une peste tyrannique qui n'a pas conscience des réalités de la vie, un personnage qui se fait servir continuellement, sans un merci, comme si c'était absolument normal. Le personnage détestable dans toute sa splendeur. Emily, qui forme Andrea, est par contre plus sympathique que dans le film: elle la conseille, lui file des tuyaux, même si elle est quand même dépitée qu'Andrea prenne sa place lors de la fashion week à Paris alors que c'était son Graal, l'aboutissement de sa carrière d'assistante à Runway.


Je pense que beaucoup de filles ou de jeunes femmes peuvent se retrouver dans le personnage d'Andrea: elle fait tout pour atteindre son but, elle sacrifie beaucoup de choses, au détriment de sa relation amoureuse, et son copain, en retour, passe de moins en moins de temps avec elle. Alors quand elle rencontre Christian, un auteur à succès qui lui fait du charme, n'est-ce pas normal de se laisser prêter au jeu? Est-ce qu'elle va tout plaquer pour reprendre une vie "normale", ou va-t-elle garder son quotidien de folie? Hé bien, pour savoir, il faut lire ce roman^^ Pour info, Lauren Weisberger a elle-même travaillé pour Vogue, elle se serait inspirée de son expérience personnelle pour écrire ce roman.


Et pour ceux qui veulent la suite des aventures d'Andrea, Vengeance en Prada a été publié fin 2013 chez Fleuve noir ;-) 

jeudi 17 mars 2016

Achats du jour

Parce que j'ai passé une heure hier sur Amazon.co.uk pour ne commander au final "que" quatre romans :-)

Shopaholic to the Rescue, Sophie Kinsella
Parce que j'attends la suite des aventures de Becky depuis que j'ai fini Shopaholic to the stars!


A Girl's Best friend, Lindsey Kelk, auteure qu'une amie m'a fait découvrir et que j'ai adoré avec 10 bonnes raisons d'être célibataire
Always the Bridesmaid, toujours de Lindsey Kelk, avec un titre bien chick-lit

Et enfin, Welcome to Rosie Hopkins' sweetshop of dreams, de jenny Colgan. Je ne connais pas du tout cette auteure, j'ai lu le résumé de son roman la Petite Boulangerie du Bout du Monde la dernière fois que je suis allée à la librairie, ça avait l'air d'être un roman frais et léger, qui fait du bien et donne le sourire. Je commence donc par un autre roman dont le titre m'a donné le sourire (juste le titre, faut le faire, hein :-) ).
Je reçois ma commande dans une semaine, j'ai hâte!

vendredi 22 janvier 2016

Samantha, bonne à rien faire, Sophie Kinsella

Titre original: The Undomestic Goddess
Année de publication: mai 2007
Traduction: Daphné Bernard
Edition: Belfond

L'histoire: Samantha est une jeune avocate, promise à une carrière de rêve, du moins la carrière dont elle rêve. Sérieuse, très corporate, elle passe sa vie au travail, ne sait pas ce que sont les weekends, les vacances, les contacts sociaux hors du travail. Elle n'a son appartement que pour dormir et accumuler du bazar, que sa femme de ménage vient ranger régulièrement. Samantha ne fait rien par elle-même, à part s'occuper des dossiers de ses clients. Alors qu'elle est sur le point d'obtenir sa promotion tant attendue, elle se rend compte qu'elle a fait une erreur sur un dossier d'une extrême importance. Malheur! Honteuse, elle pète littéralement un câble, prend le premier train qui lui passe sous le nez, sans savoir où elle va. Elle se retrouve chez des "nouveaux riches" qui, sur un malentendu, la prennent pour leur nouvelle bonne à tout faire. Samantha, qui ne sait justement pas faire grand-chose, accepte cependant le poste le temps que les choses se tassent pour elle. Cependant, le jardinier de la maison la démasque...


Mon avis: J'ai dévoré ce roman en deux fois (on ne peut plus parler de soirées quand on y passe autant de temps sans s'arrêter de lire). J'avais ce roman dans ma PàL depuis plusieurs mois, j'hésitais à le lire, pensant que j'avais lu assez de chick-lit en 2015. Je ne regrette pas le choix que j'ai fait quand je me suis décidée à le lire.
On retrouve le côté carrément gaffeur des héroïnes de Sophie Kinsella. J'adore. Une jeune londonienne, perdue en pleine cambrousse, qui doit cuisiner, laver, repasser... alors qu'elle n'a jamais utilisé une poêle de sa vie! Une femme qui ment par omission pour sauver sa peau, et qui s'embourbe dans ses mensonges... C'est du Kinsella, tout simplement, car la touche Becky Brandon née Bloomwood est bien là!
Et bien sûr, on s'attache aux personnages: le couple de nouveaux riches un peu ridicules, le (beau) jardinier et sa mère, les gens du village...

C'est un roman frais qui fait du bien (même s'il m'a donné envie de changer de métier^^)

lundi 2 février 2015

Achats du weekend!

Et voilà, j'ai craqué! Je n'avais rien acheté depuis le 06 novembre, date de sortie de 13 à Table! chez Pocket. J'étais super fière de moi, mais nul n'est infaillible, et j'ai faillit.

Donc, au programme des prochaines lectures:
deux Sophie Kinsella que je n'avais pas encore
Drôle de mariage (the Wedding girl), chez Pocket


Une maison de rêve, chez Pocket


People are not people, Lauren Weisberger, Pocket



Providence, Valérie Tong Cuong, J'ai Lu


The Moor's last sigh, Salman Rushdie, Random House




mardi 20 janvier 2015

L'accro du Shopping a une soeur, Sophie Kinsella

On reprend la série des Accro du Shopping, cette fois le tome 4.
Résumé: Après un voyage de noces de dix mois, et deux camions pleins à craquer de souvenirs, le retour à Londres est loin d'être idyllique pour Becky. Pas de boulot, un budget réduit au minimum, un mari débordé, une meilleure amie occupée ailleurs, des parents en pleine psychothérapie... Plus une surprise de choc : Becky découvre qu'elle a une sœur, de deux ans plus âgée, née des amours prénuptiales de son père. Et quelle sœur ! Tout son contraire : radine comme un pou, gaie comme une porte de prison, pas féminine pour deux pence, Jess déteste les fringues, le maquillage et le chocolat. Elle collectionne les échantillons géologiques, recycle les enveloppes usagées et milite dans une association écolo. Et surtout, elle a une sainte horreur du shopping ! Inutile de dire qu'entre les deux sœurs, c'est loin d'être l'amour fou...


Dans ce tome, on retrouve donc Becky et tout ses petits travers. En lisant, j'avais envie de faire partie de l'histoire, juste pour le plaisir d'aller la secouer et de lui dire d'arrêter ses bêtises! Elle remplit un appartement de plein de choses, certes belles, certes utiles, mais qu'elle a déjà en X exemplaires! Et une fois de plus, elle met son mari dans le pétrin, pour un sac à main hors de prix... C'est Becky...
Je dois admettre que, même si j'essaie d'alterner chick lit et romans policiers en ce moment, j'ai lu deux tomes de l'accro du shopping à la suite et, franchement, le personnage de Becky commençait à me sortir par les yeux. Elle est sympa quoique bécasse dans le premier tome, toujours délurée dans le deuxième, agaçante dans le troisième, mais alors là, j'ai fait une overdose. J'aurais dû laisser plus de temps entre la lecture de deux romans de la même série.
Mais à un tiers du roman, hourra! On fait la connaissance d'une personne aux antipodes de Becky, sa demie-soeur! Au début, j'ai trouvé Jessica très réfléchit, puis, peu à peu, ça a changé...
Becky est dépensière; Jessica est ultra-pingre. Becky est à découvert; Jessica ne souhaite pas toucher à son capital. Becky achète tout et n'importe quoi; Jessica n'achète que le strict minimum, voire moins, et va même jusqu'à utiliser les sachets vides d'oignons pour en faire des éponges à récurer...

Mais bon, vous vous en doutez, c'est le genre de roman dans lequel tout se passe bien, avec un happy ending, donc forcément, les deux demis-soeurs vont faire équipe pour défendre une cause qui tient à coeur de l'une des deux.
Le dénouement est particulièrement drôle, ironique même, donc je reste quand même sur une note positive concernant ce roman. La série des Accros est agréable à lire de manière générale, sans prise de tête, et ça fait du bien au moral :)

A venir: bientôt les critiques des deux autres tomes, et il faut que je me procure le tome 7 en anglais afin de vous en faire une critique avant sa sortie en français ;)

mardi 23 décembre 2014

L'accro du shopping dit oui, Sophie Kinsella





On continue dans la série des accros du shopping, avec cette fois-ci le tome 3, paru chez Piment en janvier 2004. Comme le titre l'indique, après avoir rencontré Luke dans le tome 1 et s'être installée avec lui à Manhattan dans le tome 2, Becky doit maintenant préparer son mariage.




Résumé : Becky et Luke sont heureux de vous faire part de leur mariage.
Dernier volet d’une trilogie désopilante, L’Accro du shopping dit oui marque le retour de Becky, cette fois-ci bien décidée à faire du plus beau jour de sa vie un événement inoubliable.
Faisant fi des mauvaises langues qui lui prédisent l’enfer auprès d’une dépensière pathologique, Luke vient de demander Becky en mariage. Pour une accro du shopping, c’est la consécration… ou le début du cauchemar.
Car Becky va très vite se retrouver dans une drôle de situation. Doit-elle se marier dans la maison de ses parents, au cœur de la campagne anglaise, et pousser le devoir filial jusqu’à porter la robe de sa mère ? Celle qui la fait ressembler à un feuilleté à la viande ? Ou se soumettre aux exigences de sa très chic belle-mère : liste de mariage glamourissime, somptueuse cérémonie au Plaza et immersion dans la crème du gratin new-yorkais ?
Cruel dilemme, mais impossible n’est pas Becky… 


Dans ce troisième tome, on retrouve donc Becky Bloowood, soon-to-be Becky Brandon, tiraillée entre deux choix de mariage : se ranger du côté de sa belle-mère qui lui oragnise, tous frais payés, un splendide, mais vraiment oufissime mariage au Plaza, à New-York, avec 400 invités, un décors de conte de fée inspiré de la Belle au Bois dormant, une robe de princesse, ou bien célébrer le plus beau jour de sa vie avec ses parents et ses amis, dans la maison familiale à Oxshott…
On retrouve les éléments familiers de Becky : ses doutes, ses cachoteries concernant son compte en banque, sa notion de ce que sont les « dépenses ménagères » ( des jupes miu-miu, un bar des années 30…), son désarroi face à une situation inconnue (rien que la scène des contractions de Suze, son amie enceinte, vaut le coup de lire le roman). Bref, encore 500 pages dévorées en un rien de temps !

Connaissant l’accro du shopping, on pense que le mariage au Plaza est une évidence : cadeaux de mariage hors de prix, gâteaux à 3 000€… Elle est néanmoins mal à l’aise à chaque fois qu’elle pense à ses parents, qui ont investi beaucoup de temps dans les préparatifs. Quel sera son choix ? Comment va-t-elle s’en sortir ? A lire pour savoir ;)

J’ai commencé à lire Shopaholic and Sister, et papa Noël devrait m’apporter Shopaholic to the stars si j’ai été gentille cette année… A suivre donc !

lundi 8 décembre 2014

L'accro au Shopping, Sophie Kinsella

Presque un mois sans rien écrire, et je dois l'avouer, presque un mois que je suis sur le même roman. Enfin, plus précisément, sur trois romans, que je continue en fonction de mon niveau de fatigue: L'appel du Coucou de Robert Galbraith, 5ème Règne de Maxime Chattam et L'accro du shopping dit oui de Sophie Kinsella.
Ayant vu le film plusieurs fois, je me suis mise à lire de la Chick lit récemment ( grâce à mon amie qui m'en a offert, cf http://pageaprespage.fr/) et je me suis mise par conséquent en quête de lire toute la série de l'accro du shopping.



Votre job vous ennuie à mourir ? Vos amours laissent à désirer ? Rien de tel qu'un peu de shopping pour se remonter le moral... C'est en tout cas la devise de Becky Bloomwood, une jolie Londonienne de vingt-cinq ans. Armée de ses cartes de crédit, la vie lui semble tout simplement magique ! Chaussures, accessoires, maquillage ou fringues sublimes... rien ne peut contenir sa fièvre acheteuse, pas même son effrayant découvert. Un comble, pour une journaliste financière qui conseille ses lecteurs en matière de budget ! Jusqu'au jour ou, décidée à séduire Luke Brandon, un jeune et brillant businessman, Becky s'efforce de s'amender, un peu aidée, il est vrai, par son banquier, qui vient de bloquer ses comptes... Mais pourra-t-elle résister longtemps au vertige de l'achat et à l'appel vibrant des soldes ?

Confession d'une accro du shopping, le tome 1, est celui dans lequel on fait la connaissance de Becky Bloomwood, conseillère dans un magazine de finance... mais qui est elle-même toujours à découvert. Elle vit en colocation à Londres avec son amie Suze, qui lui reproche ses achats compulsifs. Suite à un manque d'argent devant une écharpe hors de prix qu'elle devait absolument acheter ( pour sa tante, à l'hôpital, voyons...), un confrère millionnaire lui avance 20£. Cet homme, c'est Luke Brandon, de la Brandon company. Entre haine, dénonciation calomnieuse et mensonge à son banquier, les relations entre Becky et Luke sont plutôt tendues. Jusqu'au jour où...

Je n'en dit pas plus et passe au tome 2, L'accro du Shopping à Manhattan.
 



Becky Bloomwood, la terreur des distributeurs ne s'est guère assagie question finances. Mais à quoi bon être devenue la journaliste financière la plus populaire d'Angleterre si l'on n'en profite pas ? Heureusement, elle file le parfait amour avec le séduisant Luke qui monte une nouvelle agence de communication à... New York ! Le rêve pour toute accro du shopping qui se respecte !
Aux anges, Becky s'envole avec lui vers ce paradis de la consommation ou elle se grise de soldes, de marques et de boutiques. L'ivresse tourne à la gueule de bois quand, dans un tabloïd anglais, on découvre un cliché de Becky en pleine frénésie d'achats sur la Cinquième Avenue : adieu la crédibilité !

Pour celles (et ceux) qui ont vu le film,on retrouve Becky, qui s'est installée avec Luke à Manhattan. Et là-bas, c'est pareil qu'à Londres. Entre entretien d'embauche pour la télévision et shopping à gogo, Becky ne sait plus où donner de la tête!
Et surtout, elle rencontre sa belle-mère...

Ce que j'ai aimé dans ces livres, c'est de retrouver les éléments marquants du film (oui, j'ai vu le film avant de les lire, j'assume!). J'imaginais la bouille de Becky, les tonnes de vêtements accumulées dans sa chambre, le charisme de Luke... Et je revoyais la scène où elle est avec sa belle-mère au restaurant, où elle avait pris soin de s'habiller avec une jupe noire et un chemisier blanc, très classe, très sobre, et où elle s'est retrouvée à faire le service car elle était habillée comme les serveuses...

Il y a toutefois un élément qui m'a dérangée dans ce roman: Becky s'installe à Manhattan. Elle commence les préparatifs en juillet, mais est à New-York en septembre 2001. Oui, septembre 2001, cependant à aucun moment il n'est fait référence au crash du World Trade Center. Est-ce pour ne garder que le côté léger des aventures de l'accro du shopping et ne pas sombrer dans l'historique, le dramatique? Est-ce un oubli de l'auteur? C'est vrai que ça m'a perturbée, mais c'est peut-être mon côté prof de civi^^

Je dois vous avouer qu'hier soir, fatiguée, j'ai demandé à mon compagnon de me faire la lecture. Quand il a commencé à me lire L'accro du shopping dit oui avec une voix de femme un peu bébête, je me suis dit "mais c'est vrai, c'est idiot comme livre..." Puis j'ai pensé: "c'est de la chick lit, c'est pour les nanas, moi ça me plaît, et ça me change les idées". Et une fois de plus, je n'apprends pas grand-chose (hormis les noms des grands magasins américains et britanniques, et les noms des quartiers riches et huppés, c'est toujours bon d'avoir des ressources pour une prof d'anglais^^) mais j'assume, ça me fait rire. Ces romans ont même une fonction cathartique: je n'ai quasiment pas fait de shopping depuis que j'ai attaqué la série Becky Bloowood. Isn't it wonderful? :)

Bientôt, un avis sur la suite des aventures de Becky!