Lectures...

Des lectures d'hier et d'aujourd'hui, d'ici et d'ailleurs, et celles de demain qui n'ont pas encore été traduites :)


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vendredi 13 mai 2016

Welcome to Rosie Hopkins Sweetshop of Dreams, Jenny Colgan

Edition: Sphere
Publication: mars 2012

L'histoire: Rosie Hopkins, aide-soignante, divise son temps entre son travail qui lui demande beaucoup de sa personne, et son copain, Gerard, avec qui elle est depuis huit ans, et qui lui en demande beaucoup aussi - fils à maman, incapable de s'occuper de lui, Rosie le babysit, mais bon, elle l'aime...
Et un jour, comme ça, sa mère l'appelle pour lui dire que sa vieille tante Lilian, 87 ans, faiblit et a besoin d'aide pour s'occuper de sa confiserie. Rosie décide de l'aider, part pour la ville de Lipton, remet le magasin (et sa tante) en bon état. Loin de Londres et de son Gerard qui met du temps à se décider de lui passer la bague au doigt, loin du brouhaha et de l'anonymat de la grande ville, Rosie fait pas mal de connaissances, surtout masculines: le médecin qu'elle aide à opérer un chien; le jardinier qui lui apprend à faire du vélo (il faut bien se déplacer dans Lipton); un malade mutique; les ragots fusent, tout le monde la connait, et lui prête des relations... Jusqu'au jour où Gerard, en manque de tendresse, vient lui rendre visite. Rosie va-t-elle rester avec lui? Comment Gerard va vivre les rumeurs? Vont-ils retourner ensemble à Londres?




Mon avis: Wouha! J'aime trop!
Enfin, je m'explique. En allant à la Fnac il y a quelques temps, j'ai remarqué un roman, La Petite Boulangerie du Bout du Monde, de Jenny Colgan, et la couverture m'a plu. J'ai lu le résumé, et ça m'a donné encore plus envie de le lire. "Mais Pouti, tu as près de 300 livres d'avance, tu es sûre que c'est raisonnable?" *voix de la sagesse* " tu as raison voix, mais je vais quand même m'intéresser un peu à cette auteure..."
Et là, début mars, en commandant le dernier Sophie Kinsella ( Shopaholic to the Rescue http://leslecturesdepouti.blogspot.fr/2016/04/laccro-du-shopping-la-rescousse-sophie.html ), j'ai vu qu'il y avait le dernier Lindsey Kelk, et d'autres suggestions... En regardant ce qu'avait écrit Jenny Colgan, je me suis dit que j'allais commencer par un roman d'une de ses séries, et Here I Am! 

Pourquoi j'aime? C'est bien beau de raconter sa vie, mais c'est l'avis qui intéresse... Ce roman, c'est une bouffée d'oxygène. On sort de Londres, on va à la découverte de la vie dans une petite ville anglaise, je trouve ça cool.

Mais surtout, c'est la forme du roman que je trouve originale, et qui me plaît vraiment. Le roman est découpé en plusieurs chapitres, eux-mêmes redécoupés en plusieurs morceaux. Chaque chapitre commencent par une recette de bonbons ou par des faits sur l'industrie du bonbon. Ensuite, le reste du chapitre se divise en deux sortes de récits: l'histoire de Rosie dans le magasin, et l'histoire de Lilian, son passé pendant la guerre, ses amours déçues, ses frères partis à la guerre, sa vie au village...
Les chapitres sur Lilian sont vraiment touchants. On dirait des récits authentiques, et on se rend compte de ce qu'était la vie pendant la seconde guerre mondiale pour ceux qui étaient au village. Un moment qui m'a serré le coeur, c'est quand Lilian réalise que plus personne ne pleure la mort de son frère, car tous ont perdu un membre de leur famille... A côté de ça, dans le présent, certains se plaignent qu'il n'y a pas de Kinder dans le magasin de Rosie!

J'aime aussi beaucoup l'écriture de Jenny Colgan. C'est clair, c'est limpide, elle a un style bien à elle mais qui s'approprie rapidement. Dans la lignée de Sophie Kinsella, c'est le genre de roman qui se lit facilement et dans lequel on prend le temps d'apprécier chaque mot (surtout quand ça parle de bonbons!).

A titre personnel, lire ce roman m'a transportée en Angleterre, car les références à Asda ou à tous les noms de confiserie me rappellent de beaux souvenirs :)

J'espère que ses romans seront bientôt traduits pour que tout le monde puisse en profiter, c'est vraiment à découvrir!


Thank you Jenny, you made me have a very good time!

dimanche 8 mai 2016

Le chevalier au bouclier vert, Odile Weulersse

Publication: 1990
Edition: Le livre de poche jeunesse

L'histoire: ( résumé disponible sur wikipédia)
Au XIIe siècle, dans le pays des Francs, le jeune Thibaut de Sauvigny sauve Éléonore, la fille du comte de Blois alors qu’elle est attaquée par des brigands. Pour le remercier de sa bravoure, le comte de Montcornet, vassal du comte de Blois adoube Thibaut et lui remet son épée : Santacrux (« Sainte croix ») et un bouclier vert.
Le comte de Montcornet, le vassal du père, se retire dans un monastère et c’est son fils Foulque qui lui succède. Celui-ci demande Éléonore en mariage mais elle refuse. Foulque demande à Thibaut de devenir son vassal mais Thibaut préfère partir à l’aventure que de servir Foulque. Accompagné de Barnabé, il est grièvement blessé par des bandits. Il est soigné par une vieille femme en haillons qui vit dans la forêt. Thibaut est tellement heureux qu’en remerciant la vieille femme, il la libère d’un sort et elle se transforme en jeune et belle demoiselle. C’est la fée Hadelize. Elle remet alors à Thibaut une pierre magique qui le protégera du mal. Mais cette pierre ne doit toucher personne d’autre sous peine de lui provoquer une maladie mortelle.
Thibaut se rend à un tournoi à Juvignole. Il rencontre et joute avec Ernaud le Fier qu'il bat. Il rencontre Torticolis, un jongleur. Thibaut remporte tous les combats et se retrouve enfin face à Foulque. Thibaut bat aussi Foulque. Avec cette victoire, il devient chevalier du comte de Blois.
Foulque monte son armée contre le comte de Blois afin d’obtenir la main d’Éléonore. Pendant les combats, le comte de Blois est mortellement blessé. Deux de ses enfants, Rosamonde et Gascelin accusent Thibaut d’avoir tué leur père. Rosamonde pose la pierre magique sur le front d’Éléonore et celle-ci est touchée par la malédiction.
Thibaut réussit toutes les épreuves pour retrouver la fée Hadelize qui pourra guérir Éléonore. Mais Foulque va enlever Éléonore avec l’aide de Rosamonde et la fait enfermer dans un cachot. Finette, la servante d’Éléonore, organise l’évasion de sa maîtresse. Dans leur fuite vers Paris pour se réfugier dans un couvent, les deux jeunes femmes rencontrent des lépreux. Éléonore jette sa bague pour se débarrasser d’eux.
Pendant ce temps, Thibaut et ses compagnons se rendent à Paris déguisés en lépreux pour obtenir de l’aide du roi Louis VI le Gros. Ils retrouvent aussi Éléonore et Finette.
Accusé de vendre des armes à l’ennemi, Thibaut est banni par le roi. Il réussit à regagner la confiance du roi en lui sauvant la vie. Il rejoint l’armée du roi et de retour à Blois, il combat Foulque. Grièvement blessé, Foulque demande à Rosamonde de faire appel à un sorcier pour le sauver. Celle-ci va voir le sorcier, mais lui demande de tuer Éléonore plutôt que de le sauver. Torticolis réussit à vaincre le sorcier avec sa voix avant qu'il ne plante l'aiguille dans la poupée à tête d’Éléonore.


Mon avis : Je ne mets pas le tout dernier paragraphe du résumé, mais bon, c’est de la littérature jeunesse, on se doute de la fin… qui, justement, ne m’a pas laissée sur ma faim.
J’ai décidé de ire ce roman pour deux raisons : 
- J’ai décidé de vider ma PàL, de réduire la quantité de livre que j’ai en stock depuis des lustres ( pour celui-là, au moins deux lustres…) ; 
- J’avais dans l’idée de me refaire tout le cycle arthurien, notamment les romans de Chrétien de Troyes et de Christian de Montella.
Bon, là, c’est mort. Très clairement, c’est, je crois bien, la première fois que je lis un roman autant en diagonale. J’ai eu le courage de tout lire au depuis, soit une bonne centaine de pages, mais quand j’ai vu que je n’avançais pas et que je risquais de décrocher, j’ai passé la vitesse supérieure. De toute façon, je n’ai pas manqué grand-chose. Parfois, il sufisait de lire deux ou trois lignes d’une page pour pouvoir suivre l’intrigue. Selon moi, ce roman ne doit pas être mu comme un roman, mais plutôt comme un scénario. Pas de discours indirect libre, pas de Stream of consciousness (ouais, j’adore le stream), des descriptions de paysages et d’actions factuelles… Vraiment, je n’ai eu aucune empathie pour les personnages car ils étaient des présences, des figures sur scène, mais pas des compagnons de route, quand on veut parcourir 284 pages comme ça…
Je n’enlève pas au mérite de l’auteure d’avoir écrit Le Chevalier au Bouclier Vert, c’est une histoire qui peut plaire à un public plus jeune (et là, je prends un coup de vieux, la litté jeunesse et la Teen lit ne sont plus pour moi), mais en lisant ce roman, je me suis dit que c’était le genre d’histoire à passer le matin sur NT1 ( il y a des téléfilms adaptés de contes, c’est toujours plus intéressant que certains programmes…). Un téléfilm d’une heure, j’aurais sûrement regardé. Là, le livre… j’ai eu du mal à le digérer. Dommage.

Finalement, je ne me suis pas lancée dans le cycle arthurien, j’ai commencé un roman de Jenny Colgan, Welcome To Rosie Hopkins’ Sweetshop of Dreams, de la bonne chick lit comme j’aime ! Avis au prochain article !

mardi 26 avril 2016

L'accro du shopping à la rescousse, Sophie Kinsella

Titre original: Shopaholic to the Rescue
Parution: 9 mars 2016 pour la version originale chez Black Swann, Demain pour Belfond!

L'histoire: Becky est à la recherche de son père, qu'elle avait délaissée pendant sa tentative de carrière à Hollywood en tant qu'habilleuse pour le cinéma. Entre dispute de BFFs avec Suze, complicité avec Luke, rencontre de plusieurs Beckys qui connaissent son père, notre Rebecca Brandon ne sait pus où donner de la tête...



Mon avis: avis un peu rapide, car je viens de voir que la version française sortait demain et que Sophie Kinsella serait en dédicace à la défense à 17h!
J'ai pris plaisir à me replonger dans les aventures de Becky, surtout que j'étais restée sur ma faim à la fin de l'accro du shopping à Hollywood... On sait donc dès le départ que Becky part à la recherche de son père, et de Tarkie qui pète un câble et prend de la distance par rapport à Suze. Le schema est le même que d'habitude, et c'est ce que j'aime avec cette série: situation initiale, Becky est déjà en galère, elle rencontre encore plus de galères, son amitié est fluctuante avec Suze, Bitch long leg (je ne sais plus son nom en français^^) est toujours son ennemie jurée, sa mère a l'alcool joyeux... En fait, dans ce roman, on retrouve tous les personnages de la série depuis le début, et chacun perd un peu la boule de son côté.
Cette fois, le roman finit vraiment (spoil!), mais une chose que confie Becky à Suze me dit que les aventures de notre accro du shopping ne s'arrêteront pas là... et tant mieux!

Toutefois, j'étais moins emballée par l'histoire, on voit vraiment que le but du roman était de boucler le premier du diptique, que j'avais particulièrement aimé!

mardi 12 avril 2016

Des livres, des livres, encore des livres...

Tout est dans le titre... 
J'ai juste envie de mettre quelques photos de mes bibliothèques sur ce blog^^

Les poches, rangés par ordre alphabétique, et les grands livres de ma PàL: 


Maxime Chattam et Sophie Kinsella sont les plus présents sur cette photo, mais plein d'autres auteurs sympas sont cachés derrière :-)


Là, je pense que Tatiana de Rosnay, Valérie Tuong-Cong et Tolkien qui gagnent! Grangé et John Lang ne sont pas mal classés non-plus, mais ils sont à lire (ou relire), en bas...

Maintenant, mes "beaux" livres et tous mes Stephen King: 

En plus, les gros livres déjà lus... Et à gauche, tous les Walking Dead et BDs Kaamelott, mais ce n'est pas officiellement à moi ( je suis sympa, je daigne accorder une bibliothèque à monsieur...).

A l'étage; les romans en anglais déjà lus, J.K. Rowling et Shakespeare en tête: 


La PàL des romans en anglais... Plein de livres achetés à une époque juste parce qu'ils étaient en anglais, mais pour lesquels je n'ai jamais trouvé le temps ou la motivation... Ils risquent de rester dans ma PàL encore bien longtemps^^ ceux en anglais que je suis sûre de lire sont en fait rangés avec mes poches, sous mes yeux...
On est tous un peu pareil, non?^^ 


Geek et disneyenne, mes étagères n'y échappent pas... Tous les Harry Potter (français, anglais, les deux premiers tomes en allemand, le premier tome en espagnol), et les livres dérivés :-)
En-dessous, mes livres sur l'univers de Disney, et quelques figurines^^

Et enfin, la collection qui cache tous mes livres jeunesse: mes Chaire de Poule :-D j'en ai 74 sur 78, je n'ai jamais trouvé les quatre derniers tomes... J'ai du lire au moins cinq fois chaque tome, j'étais complètement accro quand j'étais gamine! C'est sûrement R.L. STine qui m'a rendue fan de lecture, je l'en remercie :-)

C'est bien beau, je raconte ma vie, mais j'ai encore 294 livres à lire... Pourtant j'essaie de réduire la PàL, je le jure! Et je sais qu'il y a pire que moi, ça rassure!

mardi 5 avril 2016

Le Diable s'habille en Prada, Lauren Weisberger

Titre original: The devil wears Prada
Parution: 2003
Edition: Anchor book

L'histoire: Andrea est une jeune femme qui rentre de plein fouet dans la vie active. Absolument pas New-Yorkaise, elle sort du lot tant par ses tenues que par ses manières. On pourrait croire à une blague lorsqu'elle postule pour le poste d'assistante d'une importante et impitoyable rédactrice en chef de la revue Runway, Miranda Priestly, mais elle obtient ce travail de fou. Un an en tant qu'assistante et elle pourra avoir le job qu'elle convoite réellement: journaliste au New York Times.
Entre sa famille, sa coloc, son petit ami, les soirées mondaines et les rencontres VIP, Andrea voit sa vie bousculée et son temps libre disparaître, asservie par Miranda, sa boss.



Mon avis: A peu près dix ans que j'avais ce roman dans ma PàL... Ayant vu le film plusieurs fois, je procrastinais, mais j'ai acheté la suite donc il faut bien commencer par le commencement^^
J'ai eu un peu de mal au départ. Le lecteur est plongé dans l'action In medias res, c'est-à-dire qu'on fait la connaissance d'Andrea alors qu'elle est déjà dans un taxi, à courrir partout. Le style est un peu lourd, les mots utilisés ne sont pas les plus courants. La narration est interne, nous sommes dans la tête d'Andrea, qui se destine à une carrière de journaliste sérieuse, d'où le registre assez soutenu au début. Je l'ai lu en version originale, je ne sais pas ce que donne la traduction^^ En réalité, je m'attendais à un style aussi léger que celui des romans de Sophie Kinsella, mais même si Le diable s'habille en Prada est de la chick lit, j'ai eu l'impression de lire un roman plus sérieux, qui m'a moins vidé la tête ou fait rire que ce que j'ai l'habitude de lire.
Je pensais connaître le film, mais le roman est bien différent. Bye bye Anne Hathaway, bonjour blonde taille 38 qui ne répond tout de même pas aux critères d'exigences de Runway. Il y a beaucoup d'éléments dans le roman qui ont été repris dans le film, comme la relation entre Andrea et Emily, l'autre assistante de Miranda, où la quête des romans Harry Potter pour les jumelles de la rédactrice.
Dans le roman, le personnage de Miranda prend une toute autre ampleur: c'est vraiment une peste tyrannique qui n'a pas conscience des réalités de la vie, un personnage qui se fait servir continuellement, sans un merci, comme si c'était absolument normal. Le personnage détestable dans toute sa splendeur. Emily, qui forme Andrea, est par contre plus sympathique que dans le film: elle la conseille, lui file des tuyaux, même si elle est quand même dépitée qu'Andrea prenne sa place lors de la fashion week à Paris alors que c'était son Graal, l'aboutissement de sa carrière d'assistante à Runway.


Je pense que beaucoup de filles ou de jeunes femmes peuvent se retrouver dans le personnage d'Andrea: elle fait tout pour atteindre son but, elle sacrifie beaucoup de choses, au détriment de sa relation amoureuse, et son copain, en retour, passe de moins en moins de temps avec elle. Alors quand elle rencontre Christian, un auteur à succès qui lui fait du charme, n'est-ce pas normal de se laisser prêter au jeu? Est-ce qu'elle va tout plaquer pour reprendre une vie "normale", ou va-t-elle garder son quotidien de folie? Hé bien, pour savoir, il faut lire ce roman^^ Pour info, Lauren Weisberger a elle-même travaillé pour Vogue, elle se serait inspirée de son expérience personnelle pour écrire ce roman.


Et pour ceux qui veulent la suite des aventures d'Andrea, Vengeance en Prada a été publié fin 2013 chez Fleuve noir ;-) 

mardi 29 mars 2016

Bridget Jones 3, le film!

Hé oui, ça y est, le film que j'attends tant depuis son annonce, et depuis que j'ai lu le roman, va arriver au mois de septembre...
Un nouveau trailer est sorti hier, le film s'appellera Bridget Jones' baby... A quel moment est-ce qu'on parle d'un bébé dans Bridget Jones 3? Elle a deux enfants, mais pas des bébés...

J'attendais cette suite avec impatience, mais en voyant la bande-annonce, j'ai compris qu'il ne s'agirait pas de l'adaptation du roman( http://leslecturesdepouti.blogspot.fr/2014/09/mad-about-boy-helen-fielding.html), mais d'une sorte d'entre-deux: elle attend un enfant, Marc Darcy est vivant...

Car oui, ce qui est dommage, c'est que finalement, les lecteurs du roman sont spoilés d'avance!
C'est vrai qu'à la fin du deuxième film, on a envie (je parle pour moi en tout cas) que Bridget ait des enfants avec Marc, on veut savoir ce que deviennent les personnages. J'étais très contente du roman, on verra bien ce que donnera le film, en espérant que ce soit le début de plusieurs adaptations...

 Je balance le trailer, à vous de juger:


Bon, on retrouve bien la Bridget des deux premiers films, c'est ce qui me plaît le plus ;-)
A noter: Ed Sheeran et Patrock dempsey font partie du casting ;-)


jeudi 17 mars 2016

Achats du jour

Parce que j'ai passé une heure hier sur Amazon.co.uk pour ne commander au final "que" quatre romans :-)

Shopaholic to the Rescue, Sophie Kinsella
Parce que j'attends la suite des aventures de Becky depuis que j'ai fini Shopaholic to the stars!


A Girl's Best friend, Lindsey Kelk, auteure qu'une amie m'a fait découvrir et que j'ai adoré avec 10 bonnes raisons d'être célibataire
Always the Bridesmaid, toujours de Lindsey Kelk, avec un titre bien chick-lit

Et enfin, Welcome to Rosie Hopkins' sweetshop of dreams, de jenny Colgan. Je ne connais pas du tout cette auteure, j'ai lu le résumé de son roman la Petite Boulangerie du Bout du Monde la dernière fois que je suis allée à la librairie, ça avait l'air d'être un roman frais et léger, qui fait du bien et donne le sourire. Je commence donc par un autre roman dont le titre m'a donné le sourire (juste le titre, faut le faire, hein :-) ).
Je reçois ma commande dans une semaine, j'ai hâte!

vendredi 22 janvier 2016

Samantha, bonne à rien faire, Sophie Kinsella

Titre original: The Undomestic Goddess
Année de publication: mai 2007
Traduction: Daphné Bernard
Edition: Belfond

L'histoire: Samantha est une jeune avocate, promise à une carrière de rêve, du moins la carrière dont elle rêve. Sérieuse, très corporate, elle passe sa vie au travail, ne sait pas ce que sont les weekends, les vacances, les contacts sociaux hors du travail. Elle n'a son appartement que pour dormir et accumuler du bazar, que sa femme de ménage vient ranger régulièrement. Samantha ne fait rien par elle-même, à part s'occuper des dossiers de ses clients. Alors qu'elle est sur le point d'obtenir sa promotion tant attendue, elle se rend compte qu'elle a fait une erreur sur un dossier d'une extrême importance. Malheur! Honteuse, elle pète littéralement un câble, prend le premier train qui lui passe sous le nez, sans savoir où elle va. Elle se retrouve chez des "nouveaux riches" qui, sur un malentendu, la prennent pour leur nouvelle bonne à tout faire. Samantha, qui ne sait justement pas faire grand-chose, accepte cependant le poste le temps que les choses se tassent pour elle. Cependant, le jardinier de la maison la démasque...


Mon avis: J'ai dévoré ce roman en deux fois (on ne peut plus parler de soirées quand on y passe autant de temps sans s'arrêter de lire). J'avais ce roman dans ma PàL depuis plusieurs mois, j'hésitais à le lire, pensant que j'avais lu assez de chick-lit en 2015. Je ne regrette pas le choix que j'ai fait quand je me suis décidée à le lire.
On retrouve le côté carrément gaffeur des héroïnes de Sophie Kinsella. J'adore. Une jeune londonienne, perdue en pleine cambrousse, qui doit cuisiner, laver, repasser... alors qu'elle n'a jamais utilisé une poêle de sa vie! Une femme qui ment par omission pour sauver sa peau, et qui s'embourbe dans ses mensonges... C'est du Kinsella, tout simplement, car la touche Becky Brandon née Bloomwood est bien là!
Et bien sûr, on s'attache aux personnages: le couple de nouveaux riches un peu ridicules, le (beau) jardinier et sa mère, les gens du village...

C'est un roman frais qui fait du bien (même s'il m'a donné envie de changer de métier^^)

lundi 2 mars 2015

Encore d'autres achats

A défaut de pouvoir lire, telle une cigale, je fais mes réserves dans l'éventualité d'avoir le temps de faire ma fourmis plus tard ( vivement juillet!)!

En recomptant mes livres, j'ai vu qu'il me manquait encore quelques Stephen King, dont Chantier:
Maintenant, c'est bon, il est dans ma PàL!

Ensuite, bientôt un an que je me suis mise à la Chick-Lit, mais il me manquait la suite du Diable s'habille en Prada, Stiletto Blues à Hollywood de LaurenWeisberger:
Et enfin, même si j'ai déjà lu dune nouvelle de Gilles Legardinier dans le recueil 13 à Table!, je n'ai jamais lu un de ces romans, j'ai donc choisit Demain, j'arrête! (la couverture m'inspirait^^):



lundi 2 février 2015

Achats du weekend!

Et voilà, j'ai craqué! Je n'avais rien acheté depuis le 06 novembre, date de sortie de 13 à Table! chez Pocket. J'étais super fière de moi, mais nul n'est infaillible, et j'ai faillit.

Donc, au programme des prochaines lectures:
deux Sophie Kinsella que je n'avais pas encore
Drôle de mariage (the Wedding girl), chez Pocket


Une maison de rêve, chez Pocket


People are not people, Lauren Weisberger, Pocket



Providence, Valérie Tong Cuong, J'ai Lu


The Moor's last sigh, Salman Rushdie, Random House




mardi 20 janvier 2015

L'accro du Shopping a une soeur, Sophie Kinsella

On reprend la série des Accro du Shopping, cette fois le tome 4.
Résumé: Après un voyage de noces de dix mois, et deux camions pleins à craquer de souvenirs, le retour à Londres est loin d'être idyllique pour Becky. Pas de boulot, un budget réduit au minimum, un mari débordé, une meilleure amie occupée ailleurs, des parents en pleine psychothérapie... Plus une surprise de choc : Becky découvre qu'elle a une sœur, de deux ans plus âgée, née des amours prénuptiales de son père. Et quelle sœur ! Tout son contraire : radine comme un pou, gaie comme une porte de prison, pas féminine pour deux pence, Jess déteste les fringues, le maquillage et le chocolat. Elle collectionne les échantillons géologiques, recycle les enveloppes usagées et milite dans une association écolo. Et surtout, elle a une sainte horreur du shopping ! Inutile de dire qu'entre les deux sœurs, c'est loin d'être l'amour fou...


Dans ce tome, on retrouve donc Becky et tout ses petits travers. En lisant, j'avais envie de faire partie de l'histoire, juste pour le plaisir d'aller la secouer et de lui dire d'arrêter ses bêtises! Elle remplit un appartement de plein de choses, certes belles, certes utiles, mais qu'elle a déjà en X exemplaires! Et une fois de plus, elle met son mari dans le pétrin, pour un sac à main hors de prix... C'est Becky...
Je dois admettre que, même si j'essaie d'alterner chick lit et romans policiers en ce moment, j'ai lu deux tomes de l'accro du shopping à la suite et, franchement, le personnage de Becky commençait à me sortir par les yeux. Elle est sympa quoique bécasse dans le premier tome, toujours délurée dans le deuxième, agaçante dans le troisième, mais alors là, j'ai fait une overdose. J'aurais dû laisser plus de temps entre la lecture de deux romans de la même série.
Mais à un tiers du roman, hourra! On fait la connaissance d'une personne aux antipodes de Becky, sa demie-soeur! Au début, j'ai trouvé Jessica très réfléchit, puis, peu à peu, ça a changé...
Becky est dépensière; Jessica est ultra-pingre. Becky est à découvert; Jessica ne souhaite pas toucher à son capital. Becky achète tout et n'importe quoi; Jessica n'achète que le strict minimum, voire moins, et va même jusqu'à utiliser les sachets vides d'oignons pour en faire des éponges à récurer...

Mais bon, vous vous en doutez, c'est le genre de roman dans lequel tout se passe bien, avec un happy ending, donc forcément, les deux demis-soeurs vont faire équipe pour défendre une cause qui tient à coeur de l'une des deux.
Le dénouement est particulièrement drôle, ironique même, donc je reste quand même sur une note positive concernant ce roman. La série des Accros est agréable à lire de manière générale, sans prise de tête, et ça fait du bien au moral :)

A venir: bientôt les critiques des deux autres tomes, et il faut que je me procure le tome 7 en anglais afin de vous en faire une critique avant sa sortie en français ;)

lundi 8 décembre 2014

L'accro au Shopping, Sophie Kinsella

Presque un mois sans rien écrire, et je dois l'avouer, presque un mois que je suis sur le même roman. Enfin, plus précisément, sur trois romans, que je continue en fonction de mon niveau de fatigue: L'appel du Coucou de Robert Galbraith, 5ème Règne de Maxime Chattam et L'accro du shopping dit oui de Sophie Kinsella.
Ayant vu le film plusieurs fois, je me suis mise à lire de la Chick lit récemment ( grâce à mon amie qui m'en a offert, cf http://pageaprespage.fr/) et je me suis mise par conséquent en quête de lire toute la série de l'accro du shopping.



Votre job vous ennuie à mourir ? Vos amours laissent à désirer ? Rien de tel qu'un peu de shopping pour se remonter le moral... C'est en tout cas la devise de Becky Bloomwood, une jolie Londonienne de vingt-cinq ans. Armée de ses cartes de crédit, la vie lui semble tout simplement magique ! Chaussures, accessoires, maquillage ou fringues sublimes... rien ne peut contenir sa fièvre acheteuse, pas même son effrayant découvert. Un comble, pour une journaliste financière qui conseille ses lecteurs en matière de budget ! Jusqu'au jour ou, décidée à séduire Luke Brandon, un jeune et brillant businessman, Becky s'efforce de s'amender, un peu aidée, il est vrai, par son banquier, qui vient de bloquer ses comptes... Mais pourra-t-elle résister longtemps au vertige de l'achat et à l'appel vibrant des soldes ?

Confession d'une accro du shopping, le tome 1, est celui dans lequel on fait la connaissance de Becky Bloomwood, conseillère dans un magazine de finance... mais qui est elle-même toujours à découvert. Elle vit en colocation à Londres avec son amie Suze, qui lui reproche ses achats compulsifs. Suite à un manque d'argent devant une écharpe hors de prix qu'elle devait absolument acheter ( pour sa tante, à l'hôpital, voyons...), un confrère millionnaire lui avance 20£. Cet homme, c'est Luke Brandon, de la Brandon company. Entre haine, dénonciation calomnieuse et mensonge à son banquier, les relations entre Becky et Luke sont plutôt tendues. Jusqu'au jour où...

Je n'en dit pas plus et passe au tome 2, L'accro du Shopping à Manhattan.
 



Becky Bloomwood, la terreur des distributeurs ne s'est guère assagie question finances. Mais à quoi bon être devenue la journaliste financière la plus populaire d'Angleterre si l'on n'en profite pas ? Heureusement, elle file le parfait amour avec le séduisant Luke qui monte une nouvelle agence de communication à... New York ! Le rêve pour toute accro du shopping qui se respecte !
Aux anges, Becky s'envole avec lui vers ce paradis de la consommation ou elle se grise de soldes, de marques et de boutiques. L'ivresse tourne à la gueule de bois quand, dans un tabloïd anglais, on découvre un cliché de Becky en pleine frénésie d'achats sur la Cinquième Avenue : adieu la crédibilité !

Pour celles (et ceux) qui ont vu le film,on retrouve Becky, qui s'est installée avec Luke à Manhattan. Et là-bas, c'est pareil qu'à Londres. Entre entretien d'embauche pour la télévision et shopping à gogo, Becky ne sait plus où donner de la tête!
Et surtout, elle rencontre sa belle-mère...

Ce que j'ai aimé dans ces livres, c'est de retrouver les éléments marquants du film (oui, j'ai vu le film avant de les lire, j'assume!). J'imaginais la bouille de Becky, les tonnes de vêtements accumulées dans sa chambre, le charisme de Luke... Et je revoyais la scène où elle est avec sa belle-mère au restaurant, où elle avait pris soin de s'habiller avec une jupe noire et un chemisier blanc, très classe, très sobre, et où elle s'est retrouvée à faire le service car elle était habillée comme les serveuses...

Il y a toutefois un élément qui m'a dérangée dans ce roman: Becky s'installe à Manhattan. Elle commence les préparatifs en juillet, mais est à New-York en septembre 2001. Oui, septembre 2001, cependant à aucun moment il n'est fait référence au crash du World Trade Center. Est-ce pour ne garder que le côté léger des aventures de l'accro du shopping et ne pas sombrer dans l'historique, le dramatique? Est-ce un oubli de l'auteur? C'est vrai que ça m'a perturbée, mais c'est peut-être mon côté prof de civi^^

Je dois vous avouer qu'hier soir, fatiguée, j'ai demandé à mon compagnon de me faire la lecture. Quand il a commencé à me lire L'accro du shopping dit oui avec une voix de femme un peu bébête, je me suis dit "mais c'est vrai, c'est idiot comme livre..." Puis j'ai pensé: "c'est de la chick lit, c'est pour les nanas, moi ça me plaît, et ça me change les idées". Et une fois de plus, je n'apprends pas grand-chose (hormis les noms des grands magasins américains et britanniques, et les noms des quartiers riches et huppés, c'est toujours bon d'avoir des ressources pour une prof d'anglais^^) mais j'assume, ça me fait rire. Ces romans ont même une fonction cathartique: je n'ai quasiment pas fait de shopping depuis que j'ai attaqué la série Becky Bloowood. Isn't it wonderful? :)

Bientôt, un avis sur la suite des aventures de Becky!