A Dog’s Life, c’est un livre que j’ai mis environ un
an à lire. Ca paraît beaucoup. Tout simplement, je l’ai commencé l’an passé, l’ai
trouvé assez ennuyant, et quand j’ai vu la taille de ma PàL ( plus que 159 livres d’avance, yes !)
je me suis dit qu’il fallait bien que je finisse de le lire. C’est chose faîte.
Sorti sous le
titre Une vie de Chien, publié aux
éditions Nil en 1997, c’est un roman dont l’idée de départ est originale, mais
pas assez bien exploitée (à mon humble avis).
Résumé : Dans le sud de la
France , à travers les aléas de la vie de " Boy ",
un chien à qui il prête une conscience et l'usage d'une voix intérieure, Peter
Mayle se fait le porte-parole de la condition canine, en même temps qu'il se
sert de cette métaphore animalière pour pointer quelques travers de la
condition humaine.
Boy passe ainsi en revue les propriétaires d'animaux domestiques, les chasseurs, les dresseurs, les couples et leurs amis... Car ce chien n'est pas n'importe qui, fervent admirateur de Proust, ses propos ne manquent pas de mordant! Avec un humour ravageur, chacune des aventures de ce " meilleur ami de l'homme " façonne le portrait, ironique et parfois peu flatteur, de nos propres mœurs.
Boy passe ainsi en revue les propriétaires d'animaux domestiques, les chasseurs, les dresseurs, les couples et leurs amis... Car ce chien n'est pas n'importe qui, fervent admirateur de Proust, ses propos ne manquent pas de mordant! Avec un humour ravageur, chacune des aventures de ce " meilleur ami de l'homme " façonne le portrait, ironique et parfois peu flatteur, de nos propres mœurs.
Le résumé m’a
donné envie de le lire. Après tout, ce n’était pas mal de la part de Peter
Mayle de nous raconter l’arrivée du chien qu’il adopte dans sa maison, mais du
point de vue du chien. Comme l’indique le résumé de Babelio, Mayle profite d’utiliser
la voix du chien pour dénoncer certains travers humains.
Néanmoins, je n’ai
pas été emballée par la narration. C’est lent, ça manque de rythme, « Boy »
passe du coq à l’âne, ce n’est qu’une série d’anecdotes, et des anecdotes que j’ai
trouvé sans grand intérêt.
Il est vrai qu’on
rigole souvent des bêtises de nos propres animaux, peut-être que Peter Mayle a
trouvé ça intéressant de partager son expérience de nouveau maître avec ses
lecteurs, mais ça ne m’a pas convaincue.
C’était le
premier roman de Peter Mayle que je lisais, j’ai également A Year In Provence dans ma PàL, qui est aussi
autobiographique, j’espère que j’apprécierais ce roman davantage.
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